‹ Le peupleChapitre 107 sur 188 · FÉCONDITÉ, MORTALITÉ, DAMNATION · texte numérisé non relu

FÉCONDITÉ, MORTALITÉ, DAMNATION

rer> nous donnent quelque idée, mais trop impar-faite, du deuil perpétuel delà n^reau moyen âge. Celle-ci, fécondée sans cesse par l'imprévoyance barbare, produisait, sans cesse ni trêve» dans les larmes et la désolation, des enÊmts, des morts^ des. damnés/,..

Âge affireux! monde d'illusions ca^uelles, sur lequel semble planer une infernale ironie ! L'homme, jouet de son rêve mobile, divin, diabolique ! la fenjime, jouet de l'homme, toujours mère, toujours en deuil! L'enfant qui joue, hélas! un jour, au triste jeu de la vie, sourit, pleure et disparait. . . malheureuses petites ombrés qui viennent par millions, par milliards, et ne durent que dans la mémoire d'une mère. . . Le désespoir de celle-ci se marque surtout à une chose; elle s'abandonne aisément au péché et à la damnation ; elle se venge volontiers de la brutalité de l'homme, elle le trompe, elle pleure, elle rit ^... Elle se perd; que lui importe, si elle rejoint son enfant ?

L'enfant qui survit, n'en est guère plus heureux.

i L*infidélité de U femme^ est. le sujet propre àa Moyen Age. L«s antres temps Tont peu oodhh. Ce texte éternel de plaisanteries, ces Jayeutes histoires, ne peuvent qu'attrister celui qui fait et qui comprend. Elles font tvop sentir le prodigieux ennui de oe temps, le vide des âmes sans aliment approprié à leur faiblesse, la prostration morale, le désespoir du bien, Tabandoo de soi-même et de son s«lttt«j

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