LA SITUATION M*A OBLIGÉ OE PARLER. XXXIX
mort d'intérêts; j'arrivais aux questions avec le désintéressement des morts. .
Je souffrais d'ailleurs bien plus qu'un autre du divorce déplorable que l'on tâche de produire entre les hommes, entare les classes, moi qui les ai tous en moi*
La situation de la France est » grave qu'il n'y avait pas moyen d'hésiter. Je ne m'exagère pas ce que peut un livre; mais il s'agb; du devoir, ei nuUement du pouvdr.
Eh bien I je vois la France baisser d'heure en heure, s'abîmer comme une Atlantide. Pendant que nous sommes là, à nous quereller, ce paya enfonce.
Qui ne voit, d'Orient et d'Occident, une om^ bre de mort peser sur l'Europe, et que chaque jour, il y a moins de soleil, et que l'Italie a péri, et que l'Irlande a péri, et que la Pologne a péri...» Et que rAllemagne veut périr!... Allemagne, Allemagne!... '
Si la France mourait de mort naturelle , si les teinps étaient venus, je me résignerais peutêtre, je ferais comme le voyageur sur un vaisseau