SOUFFRANCES DE L'OUVRIER LETTRÉ
cHiéHemetit daÂs ces ombres... « liberté! îtimière ! ihe laissez-vous là pour loujoiu's? »
Je plains sa famille, au retour, s'il a une famille. Un homme acharné à ce combat, et tout pi^éocciipé du progrès personnel, met le reste bien loin après. La faculté d^aimer diminué dans cette vie sombre. On aime moins la lamille, elle importune; oïl se détache même de la patrie, on lui impiite ^injustice du sort.
Le père de l'ouvrier lettré, plus grossier et pltiô lourd, inférieur de tant de manières, àvaît héanmoiilii plus d*ùh avantage sur son fils. Lé sentiment tiational ëtët chez lui bien plus puissant; il pensait moins aii genre humain, davantage à la France. La gi*ande famille française, et ba chère petite femille, c'était son monde, il y mettait son cœur: Ce charmant intérieur, ce doux métiagë que nous admirions, hélas ! que sont-ilâ deventiô t
La science en elle-même ne sèche point le cœur, ne le refroidit point. Si elle produit ici cet effet, c'est qu'elle n'airi^e à l'esprit que rétrécîe crudlement. Elle ne se présente paé sôùS son joilr naturel, dans sa vraie et coihplète lumière, mais obliquement, partiellement, comme ces jours étroits et faux que reçoit ubé cave. Elle ne i^end point hainéu:!C, envieux, par ce qu^élIe fait savoir.