‹ Le peupleChapitre 6 sur 188 · XVI QU'IL FAUT SAVOIR PÉMÉTRER · texte numérisé non relu

XVI QU'IL FAUT SAVOIR PÉMÉTRER

ils oDt eu la force orageuse, la passion, la touche vraie parfois aussi bien que fiqe et forte; — généralement, il leur a manqué le sens de la grande harmonie.

Les romantiques avaient cru que Part était surtout dans le laid. Ceux^si ont cru que les eflfots d'art les plus infaillibles étaient dans le laid moral. L'amour errant leur a semblé plus poétique que la famille, et le vol que le travail, et le bagne que l'atelier. S'ils étaient descendus eux-mêmes, par leurs souffrances personnelles, dans les profondes réalités de la vie de cette époque, ils auraient vu que la famille, le travail, la plus humble vie du peuple, ont d'eux-mêmes une poésie sainte. La sentir et la montrer, ce n'est point l'affaire du machiniste ; il n'y faut multiplier les accidents de théâtre. Seulement, il faut des yeux faits à cette douce lumière, des yeux pour voir dans Fobscur, dans le petit et dans l'humble, et le cœur aussi aide à voir dans ces recoins du foyer et ces ombres de Rembrandt.

Dès que nos grands écrivains ont regardé là, ils ont été admirables. Mais généralement, ils

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