CHAPITRE PREMIER
■Istoire die rhwMUiiCé d'après Um hiéroglyplies.
« La littérature hiéroglyphique, c'est Thistoire, > a dit M. de Paravey à la lecture du Mémoire du P. Gibot sur les caractères chinois '. Cette histoire est d'autant plus extraordinaire et plus authentique que les archives en sont des tableaux, des médailles dont le sens n'est fort souvent plus compris du peuple qui les garde. Les Juifs sont les fidèles dépositaires de livres dont chaque page les convainc d'incrédulité : de même le Chinois païen écrit de sa propre main des caractères qui sont la condamnation de son idolâtrie et des fables dont il a enveloppé ses origines.