SANCHONIATHON
phéniciennes et dans les sancluaires de leurs lemoutes les traditions qui cadraient le mieux avec les, nous a fourni un excellent commentaire de ire biblique des Cainites.
t en ayant constamment à Tesprit, d'une part, le lu des onze premiers chapitres d(» la Genèse, et, p part, les mythes des Grecs, des Ejçyptiens, des s, que nous allons faire la critique et tenter Texplides fragments de Philon.
s avons explique ailleurs les trois cosmojçonies lilon nous a conservées. Elles sont, les trois, de s variantes de celle qui se lit en tête de la Genèse, est la grande révélation que Dieu avait donnée au » primitif (P. Il, 148 sq.).
i Genèse explique les <*osmogouies iW IMiilou, elle
nssi nous donner le vrai sens des mythes du Li-
^latifs aux temps primitifs de l'humanité.
pages de Philon qui contiennent (*es mythes, ont
» déjà souvent la sagacité des savants. Leurs fau-
ms instruisent non moins que leurs découvertes,
nous étions plus heureux (piVux, ce serait à eux
ous le d(»vrions. Les uns ont péché par excès d<'
nce en Philon, les autres l'ont estimé trop bas.
remiers ont pris son livre pour une histoire bien
du monde primitif; les derniers y (mt cueilli les
»s qui cadraient avec leurs systèmes et passé sous
e tous les autres. Nous l'expliquerons ligne» par
mais en faisant nos réser\'es.
is distinguerons, avant tout, des mythes ou nMits
iluviens', ceux du règne de Saturne et de TAgc
ou du monde anté(!iluvien *, qui sont les plus im-
nts et les plus nombreux.
ragm. hUt. grfpc, "2, 54-27.