IV. Le Protévangile
^ promesse d'un Sauveur faite à nos premiei's paits, si l'on pouvait juger de la vie réelle par les livres I Sages , serait devenue l'unique espérance des Ghiis, et le Saint serait le grand objet de leurs désirs. Saint , disons-nous , car le Sauveur a été pour eux , |i le Vainqueur du Serpent, un Hercule, un Grichna , HoruSy ni le Libérateur qui console et réjouit , un ÉDystts LysiuSt un Bacchus Liber, mais le Saint et le
k ISionnet, p. 44.
Parfait, qui doit naître de la femme seule ou d'une ^
vierge (P. Il, 95 sq.). '
Comme ils voyaient, d'après une intuition typique <
toute pareille à celle des Hébreux , des images et des »
précurseurs du grand Saint chez tous les personnages M
qui se signalaient à leurs yeux par une éminente sain- ù
teté, ils ont attribué à la plupart d'entre eux une nais- ^i
sance miraculeuse (id. 71, 89). '^