V. DSCHESSGHID
T et Epéoscho, FréTak, Sialmudu Mesdna el i ont presque entièrement dispara de hi Méi Persans, comme le prouve manifestement le ! Ferdousi. Le héros qui remplit de sa glotre primitifs, c'est Dschemschid, dont nous allons ' les mythes, en nous aidant du Rîg-Véda. ischid, c'est Dschem le Dominaleur. L'ancienne Dschem est Yima. Yima est fils de Vivangfaat. jg-Véda, Vivaswat a pour fils Yama et Yamé. t des deux pères et des deux fils est évidente, la conteste.
at=Vivanghat ou le Brillant, le Lumineux est, tous le verrons plus tard, le génie de l'huma* engendre Yama=Yima ou Dschem, le frère ît la sœur jumelle Yamé=Yimé ou Dschémé. I est le premier homme et la première femme, ia et Meschiané. Seulement ceux-ci sont issus synthétique qui était né d'un Taureau symboidis que Yama et Yamé sont censés enfants d'un Misé.
îs enfants de la Lumière sont trop lumineux, I pour habiter la terre depuis que le péché l'a e et souillée. Yama a sa demeure au ciel, où »ent les âmes après la mort, c'est-à-dire dans % céleste. C'est ce que nous dit le Rig-Véda. Le »ta tient à peu près le même langage, quand le paradis terrestre, le Pur Iran, pour demeure ischid.
SKlis terrestre était devenu pour les Bactriens, our tous les peuples à traditions, un pays myieurs livres le placent tantôt, nous l'avons vu.
S&y ABIEMS DE LA PEBSB.
SOT l'Albordj, qai ressemble singulièrement au Rouenloun des Chinois, tantôt dans le Pur Iran^ Eériéné Véédjo, que nous devons sans doute chercher dans la régioD de TAlbordj, c'est-à-dire en Arménie et vers le Caucase, contrées fort mal connues des Ariens. Nul texte n'associe positivement le Pur Iran et TAlbordj , mais nul aussi ne les isole, et Rhode déjà les a réunis. D'ailleurs les Persans s'accordent à chercher vers l'Occident leur Par Iran, leur Héden, et nous avons vu que la Média et l'Aderbidjan comptaient plus d'un pays ou d'une ville de ce nom d'Héden *.
A la première page du Zend-Avesta il est queslion du Pur Iran comme c d'une création de délices (un Héden), dont il est impossible d'approcher. Ormuzd lui-même l'a rendu inaccessible, autrement tous les êtres auraient voulu s'y rendre. > 11 ne manque à cet Héden, pour être celui de la Genèse, que les chérubins qui en fermaient l'entrée.
Avec la suite des siècles, l'Eériéné Véédjo est devenu un pays absolument fabuleux : c Les hommes y vivent trois cents ans, les vaches et le bétail cent cinquante; peu de maladies et de souffrances; point de mensonges; les passions sans violence; un pain suffit à la nourriture de dix hommes; tous les quarante ans naît, dans chaque famille, un enfant, et chacun y meurt saint, etc. '»
< La question ne serait pas douteuse si Ver, fondé par Dschemschid dans le Pur Iran, était la même ville que Véréné, le quatorzième liet créé par Ormuzd. Car le premier roi connu de la Médie , celui qw Ninus a pris et crucifié, est un Pharnus, c'est-à-dire un roi de YaréM (Diod. Sic. II, 1-10) , et le Boundéhesch place Véréné dans leTibéristan, qui fait partie de la Médie. Près du lac Ourmiah, ei Médie, sont quelques faibles traces, ou plutôt un vague soaTeoir d'une antique capitale du nom de Véran ou Varan (C. Ritter, t. IX« p. 1017).
* Spiegel, Grammaire du Parsi, p. 142. 172 (ea aUemtnd).
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Les Bactriens donc, en nommant Dschemschid l'Il- Itistrehéros d'Eériéné Véédjo, le faisaient vivre à leur ouest, en Arménie, dans THéden de la tradition biblique et universelle. Mais il était pour eux un représentant de l'humanité postdiluvienne plutôt qu'un Adam. Les temps antérieurs au grand cataclysme, et le déluge lui-mcme n'éveillaient en eux qu'un médiocre intérêt, et ù cet égard les Madaïdes peuvent être comparés aux Abrahamides ou Israélites, qui ne font dans leurs nombreux ouvrages inspirés presque aucune allusion aux temps d'Adam, de Gain, de Lémec, ni à la destruction du premier monde. Tout le mythe de Dschemschid s'explique par l'histoire des Noachides, dont la vie avait encore plusieurs siècles de durée, par les changements qui eurent lieu de leur vivant dans la température du globe , par le peuplement de la terre, la formation des races, la renaissance des arts et les origines de l'idolâtrie.
Et d'abord on lit dans le deuxième chapitre du Vendidad (d'après la traduction allemande de M. Spiegel), que < Yima fut le premier homme à qui Ormuzd avait révélé la loi mazdéienne, mais qu'il se refusa à l'enseigner, à la méditer et à la porter, et qu'il reçut en échange la charge d'élargir, féconder, protéger, nourrir et surveiller les mondes d'Ormuzd; que, toutefois, il n'accepta ces fonctions qu'ù la condition qu'il n'y aurait sous sa domination ni vent froid, ni chaleurs ardentes, ni dissolution, ni mort^ »
Ni mort, ni fléaux : c'est le paradis. Les Bactriens l'ont transporté du berceau du premier monde au berceau du second, comme les Ariens de l'Inde et les Egyptiens ont donné à Adam et à Noë le même nom de Manou et de
* Voyez plus haut les réserves analogues de Goscheroun, et surtout ceUes d*^oii, p. 334.
Mènes ou Menas. Cette confusion se justifie d'ailleurs jusqu'à un certain point par le fait, très-important, que pendant les quatre premiers siècles qui ont suivi le déluge la mort n exerça point ses ravages parmi les Noachides.
Les Noachides, comme Yima, ne reçurent point de Dieu une révélation nouvelle, une nouvelle religion : ils furent encore des hammes de V ancienne loi , de vrais Pischdadiens (c'est le nom que les Persans donnent à la plus ancienne dynastie de leurs rois). Le premier devoir de l'humanité nouvelle était de se constituer de nouveau, de repeupler la terre déserte et de la cultiver.
Nous lisons, en outre, qu'« Ormuzd donna à Yima deux instruments merveilleux, un poignard (ou une lance, ou un van) d'or, et un aiguillon d'or. » Nous avons vu daBS Sanchoniathon, Saturne, au temps de Tubalcaïn, forger une faux et une lance de fer dans sa lutte contre le Ciel (qui rendait la terre stérile). Ces instruments sont trèsprobablement l'un le soc de la charrue, l'autre l'aiguillon du laboureur.
Puis « Yima reçoit en partage trois cents pays, qui se remplissent d'animaux domestiques, d'hommes, de chiens, d'oiseaux et de feux aux flammes rougeâtres (de foyers ou de maisons), ensuite trois cents autres pays, et enfin neuf cents. La terre ne suffit plus aux êtres qui la peuplent, Yima s'avance vers le sud, fend la terre de sa lance d'or, la perce de son aiguillon, et par la puissance de sa prière, la terre, qui est la mère des animaux domestiques et de l'homme, s'élargit d'abord d'un tiers, puis de deux autres tiers, qui se peuplent successivement. » Ce mythe nous apprend qu'au temps de Yima l'Iran était désert, et ce n'est pas là un faible argument à opposer à ceux qui restreignent le déluge de Noë à quelque vallée de l'Arménie. Nous voyons, de plus, dans ces lignes avec quelle extraordinaire xapidite
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se multiplièrent les Noachides à demi immortels , et quelle impression produisaient sur eux les contrées nouvelles qu'ils peuplaient et qui leur semblaient se créer, s'étendre sous leurs pas. Enfin, il paraîtrait que les Madaïdes auraient peuplé l'Iran en se dirigeant depuis l'Eériéné Véédjo ou l'Aderbidjan et la Médie vers le sud, le sud-est.
Cependant une grande révolution se prépare dans la oature : c Ormuzd assemble dans les cieux les Izeds ou les Anges ; Yima assemble sur la terre les meilleurs des hommes. Ormuzd descend avec ses Izeds vers Yima, et annonce aux hommes que l'hiver violent, pernicieux, va apparaître avec ses neiges et tous ses maux (P. II, 280), et ordonne à Yima de construire une vaste enceinte quadrangulaire (Ver, Var) qui serve à tous d'asile contre l'hiver, et où les meilleurs d'entre les hommes aient leurs demeures, leurs cours, leurs colonnes, leurs vergers et leurs jardins. Cette enceinte, cette province quadrangulaire est un lieu où il n'y a ni querelles et inimitiés, ni tromperie, ni pauvreté, ni chagrins, ni maladies, ni difformités. On y comptait dix-huit ponts (?); il y avait une haute porte. Le lieu est éclairé par des lumières qui se sont produites d'elles-mêmes ; le soleil, la lune et les astres n'existent point pour Ver. Tous les quarante ans naissent deux enfants mâle et femelle. >
Ce dernier trait, que nous avons trouvé déjù dans la descripticMi du Pur Iran, nous prouve que Ver et Eériéné Véédjo se sont confondus dans la tradition. Eériéné Véédjo est le vasto pays d'Héden ; Ver est le jardin de cet Héden.
L'Héden primitif, Eériéné Véédjo, le pays des délices, le premier pays créé par Ormuzd, ne connaissait pas (avant le déluge) les rigueurs de l'hiver. D'après le premier chapitre du Vendidad, < Ahriman y a créé un grand
serpent, et de concert avec les Dews, Thiver. » Le serpent, c'est Ahriman lui-même qui s*est emparé de la terre, désolée et refroidie par le grand cataclysme. L'hiver, c'est cet abaissement de la température qui a suivi le déluge (P. II, 280; HT., 140 sq.). A dater de ce temps-là, on a vu < Tété réduit à deux mois, et l'hiver durer jusqu'à dix mois » sur les hautes montagnes de l'Arménie et de la Médie, où la neige se maintient, en effet, pendant la majeure partie de l'année *.
Cette création de l'hiver par Ahriman est annoncée et décrite en détail dans le discours d'Ormuzd à Yima. Nous l'avons transcrit ailleurs (P. II, 280). Le second chapitre du Vendidad explique et complète fort bien le premier.
Voyons maintenant ce que signifie la fondation de Ver au temps où les premiers hivers ont envahi notre globe. Ce temps a vu disparaître l'humanité macrobienne, qui a fait place à notre race éphémère. Les hommes t exceilets » s'en sont allés, et ont été réunis t en un lieu que le soleil n'éclaire pas, » c'est-à-dire sous terre et dans les enfers, ou bien hors des limites du monde, en des régions qu'illuminent d'autres astres que les nôtres. Ver serait donc les Champs Elysées des Bactriens, et, en effet, le Yima de l'Inde règne sur les âmes des hommes primitifs. La description que le Vendidad donne de Ver diffère fort peu de celle que l'Egypte fait de son Amenthès et Pindare des îles des Bienheureux.
Notre interprétation est celle que donnent les Persans eux-mêmes, ainsi que le prouve le passage suivant du Minokhired, qui résume d'une manière fort remarquable les antiques traditions relatives à Dschemschid :
* Neuf mois sur les plus hauts monts de l'Aderbidjan (Doocker, t. II, p. 424). — Telle est la réponse que je ferais aajonrd^hiii t b question que je me posais, P. Primitif, II, p. 281, note 3.
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« Dsehemschid, avec la bonne assemblée, le fils de Vivanghanas a rendu aux hommes trois services. H a opéré d'abord, pendant six cents ans, six mois et seize jours l'immortalité de toutes les créatures d'Ormuzd, en sorte qu'elles étaient faites sans souffrance ni vieillesse ni opposition. Puis il a produit le Var de Dschemschid ; et lorsque la pluie Malkoçan * commencera et que, suivant ce qui est révélé par la loi, les hommes et les autres créatures du Dominateur Ormuzd auront le plus diminué, alors ils ouvriront les portes de ce Var qu'a fait Dschemschid, et il sortira de ce Var des hommes et du bétail et des créatures d'Ormuzd qui entreront et restaureront le monde. Enfin il a retiré du corps du méchant Ahriman le Pacte (rAlliance) des êtres terrestres, que celui-ci avait avalé. »
Ici le Ver ou Var est sans aucun doute les demeures invisibles où les hommes du premier monde avaient été recueillis à leur mort avec leurs troupeaux, et d'où ils reviendront à la lin des temps, habiter de nouveau la terre *, lorsqu'elle aura été dépeuplée par les fléaux dont Ahriman la frappera. .Ver appartient donc a la légende, et non à la géographie et à Thistoire.
Mais ce que le passage du Minokhired que nous ve-
^ Mot sémitique : mâlqosch, pluie. Les Persans croient que la fin du monde sera précédée d'une pluie extraordinaire.
« En d*autres termes, il y aura une première résurrection qui précédera l'incendie du monde et le grand jugement. C'est précisément aussi ce que nous révèle le chapitre XX de l'Apocalypse de saint Jean. Les Persans modernes ont-ils fait cet emprunt à nos saints Livres? Est-ce une antique tradition qui se serait conservée en fran, et dont saint Jean aurait reçu en une vision la confirmation et l'explication? Je ne sais; mais cette première résurrection est un trait essentiel, et, je puis dire, nécessaire dans l'histoire de l'humanité (HT. p. 25),
nons de transcrire, contient de plus extraordinaire, c'est ce li\Te de la loi avalé par Ahriman et retiré de son corps par Yima. Yima fait ici à peu près ce que les Ariens de Tlnde ont attribué à Vichnou dans un mythe dilnvien, dont voici le sens : La loi ou la religion du monde primitif, que les puissances de Tenfer avaient comme anéantie par le cataclysme, a bientôt été rétablie dans sa pureté précédente. Nous ne faisions donc point erreur en faisant de Yima un représentant des temps postdiluviens.
Quant aux 600 ans + 6 mois + 16 jours de son règne, ces chiffres sont un souvenir de la longue vie des Noachides et ont en même temps une valeur symbolique. Ils signifient (six était le nombre du péché) que ce règne a mal fini, comment nous le verrons Uentôt.
Le Boundéhesch, le Livre des rois, et d'autres écrits persans nous racontent de Dschemschid beaucoup de choses auxquelles le Zend-Âvesta ne fait pas aUusion. Plusieurs de ces traditions attestent simplement la gloire populaire de ce héros mythique : telles sont celles qui loi attribuent la fondation de Ctésiphon ou de Persépolis. Mais la plupart ont trait aux grands faits de4'époque des Noachides, qui est personnifiée à notre avis par Dschemschid.
La plus célèbre de ces traditions est celle d'après laquelle < Dschemschid, en fondant Persépolis (qu'où a confondu avec Ver), a trouvé une coupe magique, faite d'une immense turquoise et pleine d'un or liquide qui était la boisson d'immortalité. Cette coupe réfléchissait sur sa face extérieure le monde entier, et Dschemschid y lisait le présent, le passé et l'avenir. > La boisson d'immortalité, c'est l'amrita des Hindous qui a été trouvée après le déluge (P. II, 287^294 ; HT. 479), et la coupe magique (P. I, 330) est un symbole de l'es-
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3tit prophétique qui avait animé les Séthites et qifi a reparu chez les Noachides.
Les écrivains persans parlent beaucoup de la chute ie Dschemschid. Ferdousi, en particulier, partage sa ne en deux moitiés. « Pendant les trois premiers siècles, on ne connaissait pas la mort, il n'y avait ni niaux ni fatigues, les Dews étaient soumis comme des esclaves, et Dschemschid enseigna à fabriquer des armes et à faire des vêtements, distribua ses sujets en plusieurs classes selon leurs travaux, inventa les arts, institua les fêtes religieuses. Mais sa prospérité Tenorgueillit au point qu'il se fit adorer comme Dieu et dresser des statues. > Cette histoire de Dschemschid est celle des Noachides qui, pendant trois siècles au moins, ne connurent pas la mort, et qui, après avoir restauré les arts, les sciences et la société, abandonnèrent le culte du vrai Dieu pour adorer des idoles. Le Livre de la Sapience et le poète persan du onzième siècle tiennent précisément le même langage (62).
Dschemschid =Yima, d'après le Zend-Avesta, a pour épouse Yimé, de même que, dans lesVédas, Yama a pour sœur Yamé. Le Boundéhesch ajoute que, « dans le temps de sa chute, ce roi épousa une Dew et donna sa sœur en mariage à un Dew. De ce double hymen sont nés les singes, les Nègres et les Arabes « . > Les Arabes sont les grands ennemis des Persans qui ont imaginé de leur donner pour ancêtres les démons. Mais que font ici les Nègres et les singes? Les Nègres représentent tous les peuples sauvages que la misère a rendus difformes, et ces races cuschites, éthiopiennes, noires, qui
1 D*après le Boundéhesch, Dschemschid a introduit dans le culte une noavelle espèce de fen sacré. Serait-ce une allusion au culte idolâtre du feu, qui s'était établi à Ur en Chaldée, aux temps de Nemrod et de Dichernschid?
habitaient la Suziane, les plaiaes de Tindus et celles de la mer Caspienne. Les singes, dans un grand nombre de mythes (P. Il, 3<>8), ont pris la place des Nègres et des Sauvages. Or c'est dans les siècles postdiluvieas, sous Dschemschid, que se sont formées ces races qui, par leur laideur, semblaient renier leur origine humaine (HT. loi sq.).
< Par son orgueil insensé, Dschemschid avait soulevé contre lui tout Flran, qui passa sous la domination de Zohak. Le malheureux roi, malgré sa sincère repentance et son recours à Dieu, se voit abandonné de tous et forcé de prendre la fuite. Il disparait pendant cent ans. Puis il revient des extrémités de TOrient, de la mer de Chine, et tombe entre les mains de Zohak, qui le coupe en deux avec une scie ou avec une arête de poisson. • Ainsi, d'après Ferdousi et d'autres, Dschemschid se repent : un héros si fameux et pendant trois siècles si pieux ne pouvait mourir impénitent. 11 s'enfuit vers la Chine, c'est-à-dire vers le pays des Dschin ou Chin, des Génies, des Mânes dont il est le roi. Son retour est une invention romanesque; son martyre, une atrocité qui doit rendre odieux Zohak.
Voyons qui sont Zohak et son ennemi Féridoun.