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*GNES DES DIEUX.
Scandinavie. ' Finlande.
Inde. Mexique. Pénou
Allvater, le père Ukko, V Ancien, de toutes choêet.
TeoU.
le DUm.
» Chun.
irge.
Ymer ,
dieu-monde,
géant , père des
géants et des
dieux.
La Fille de l'air, déesse du cliaos, qui forme le monde '
Le Ciel.
WâinàmOinen, né de la Fille de l'air, dieu de l'humanité primitive et de la Finlande païenne.
fTezcallipoca i ? Pachacamac
Indra naît
lors du fléau
du feu.
Laracedesfféants périt dans Je Dé-, luge. Odin crée .
rbomme. et règne 1 avec son flls Thor.
.Ulvater.
Brahma. dieu d'une religion nouvelle succédant à Tindraïsme.
Mexitli, le dieu sanguinaire.
Le flls de Marjatla !
remplaçant Wâino,|
dieu de la Finlande!
christianisée.
Le Soleil, dieu suprême des Incas qui abolissent la religion antérieure.
La déesse Gentéotl met fin aux aarn-N ftces YiWQv«Àw&
plus ou moins identifiaient tous la Divinité avec s turcs, les règnes de leurs faux dieux se confond( vent avec les âges de la nature et de rhumanité
Les âges de la nature avant Thonime étaient du peuple Primitif par la Vision génésiaque : k avait été créé en six jours ou périodes. Une au(,i lation avait fait connaître Tincendie final de la des cieux. Mais on ignorait combien de jours oi devaient s'écouler depuis la fin du sixième jour gonique et le commencement du sabbat de Dieu cette ruine finale du monde.
Ce n'est point ici le lieu de rechercher ce que phètes hébreux nous ont enseigné sur les grai riodes de Thistoire. Nous les entendrions nou! d'un temps des GenlilSy pendant lequel Babylon sur la terre, et dont le chiffre mystique est probal 2x3 V«=7î pwîs, d'un règne de Jésus et des saii dant mille ans, et enfin, d'une courte période qi la ruine des derniei*s ennemis de Dieu. Mais ce (lue des éolaii's dans les ténèbres de l'avenir, i
ques et jubilaires, que Thistoire de rhumanité comprendrait sept périodes de mille ans, dont six de travail et une de repos et de gloire sous le sceptre du Messie. Ces idées se trouvent consignées dans le Talmud et dans Tépître apocryphe de Barnabas ; mais elles remontaient certainement beaucoup plus haut. Elles se sont propagées , d'ailleurs, dans rÉglise chrétienne, et de nos jours, parmi les hommes les plus pieux , il en est plusieurs qui croient que deux mille ans s'étant écoulés sans la loi , d'Adam à Abraham, et deux autres millénaires sous la loi, TÉglise chrétienne subsistera dans son présent état pendant deux mille ans, après lesquels viendrait le règne de mille ans, qui serait le sabbat de la grande semaine humanitaire. Il y a sans doute un fond de vérité dans ce calcul ; mais, comme dans les Révélations de saint Jean le millénium oe clôt pas l'histoire de notre monde, ainsi qu'il devrait le Elire s'il en était réellement le jour de repos, il est évitent que le calcul divin de la chronologie contient d'aures facteurs que 2, 7 et 10, et nous en connaissons en ffet un autre, celui de 360, qui fournit la célèbre péiode apocalyptique de 3 V* X 360 = 1260 jours ou anees.
Les spéculations des chrétiens et des Hébreux nous xpliquent celles des païens. Le sabbat y disparaît ; mais is six jours cosmogoniques sont visibles à la base de îurs édifices imaginaires.
Les Étrusques, que nous supposons par les Tyrrhéiens, issus de Tharé, père d'Abraham, disaient, à peu rès comme le Juifs, « que le Démiurge a fixé au monde ouze mille ans de durée ; pendant les six premiers il a réé le monde ; les six derniers sont réservés à l'histoire u genre humain. »
Ces mêmes douze mille ans forment chez les Perses ne grande ùnnée, qui se divise en quatre ^%ow^« Va.
seule différence essentielle entre le mythe des Perses et le mythe des Étrusques provient du dualisme des premiers, qui fait de toute l'histoire de l'univers une grande lutte entre le bien et le mal. Pendant les trois premiers mille ans ou le printemps de l'année cosmique, Onnuzda créé seul le ciel, l'eau et la terre ; au commencement do quatrième millénaire, Ahriman crée les Dews, niais il est bientôt abattu et comme lié par la puissante parole d'Ormuzd, qui achève, seul encore, la production des arbres, des animaux et de l'homme. Cependant, dès que l'homme a paru, Ahriman déploie toutes ses forces, et il tient tête à Ormuzd pendant les trois mille ans qui forment la première moitié de l'histoire de l'humanité. Dans la seconde moitié, c'est le dieu du mal qui triomphe jusqu'au jour de la venue du Sauveur et de l'incendie du monde.
Les douze mille ans des Perses et des Étrusques commencent avec le chaos et finissent avec l'incendie universel. Mais la tradition sacrée porte que cette destruction de notre monde sera suivie de nouveaux cieux et d'une terre nouvelle, et le chaos , d'après l'antique hypothèse adoptée par l'Egypte et par l'Inde*, n'est que les débris d'un monde antérieur. L'univers actuel formerait ainsi un simple anneau dans une chaîne immense d'univers l qui se succéderaient sans fin les uns aux autres. Ces vues j fantastiques sur l'histoire de l'univers ont passé de l'Inde f par le bouddhisme dans toute l'Asie ultérieure, et dt- r gypte par divers canaux en Grèce et en Judée. Les stoi- Iciens parlent en termes très-explicites de mondes q» ^
* Cette hypothèse est étrangère au Rig-Véda, oh se lisent ( t. n. p. 480) ces paroles remarquables : - Il n'est né qu'un ciel, il n'»» i rj né qu'une terre. » Il y a là sans doute une protestation contre u« ^ doctrine nouvelle qui se formait chez les Arieus, en opposition Vfte leur religion nat\oiia\e, o\x c^uv leur arrivait plutôt du dehors, àa Cuschites de Vlndo^Xaii.
DE l'humanité. 377
périssent pour renaître et périr. Les Habbins prétendent que le monde se renouvellera sept fois, et que sa durée sera de 7x7 mille ans. C'est sans doute aux Juifs que les Mahométans auront emprunté leurs Salomons pra^adamîtes» qui ont successivement gouverné le monde au nombre de quarante ou soixante-douze. A ces Salomons, correspondent en Chine les Tien-hoang ou rois du ciel, les Ti-hoang ou rois de la terre, et les Gien-hoaug ou rois ie$ hommes, lesquels Gien-hoang ont régné (avant Adam) pendant dix ki ou périodes immenses.