‹ Le peuple primitif, sa religion, son histoire et sa civilisation;Chapitre 31 sur 158 · CAÏN ET ABEL · texte numérisé non relu

CAÏN ET ABEL

le de pécheur et celui de de soi-même (ex se)^ marqueut lui qui (de son plein gré) porte les péchés (d'autrui), ;t s'est dévoué aux supplices, et la preuve que ce peu- 3 comparait le sacrifice volontaire de l'homme de bien celui des victimes, nous est fournie par les deux signes igneau et de prison, qui, réunis, marqueut celui qui *M chargé de péchés (en allant volontairement en prison I lieu du coupable).

Ainsi s'explique comment agneau et prodige, c'est neau avant sa mort. Le prodige est ici celui du déuement qui ne recule pas devant une mort certaine. Par la même association d'idées, agneiu et grand ont

sens d'excellent, admirable, et d'imprimer le reset.

Agneau et chemin, c'est affermi dans le bien. La voie 1 sacrifice est en efiet celle de l'inébranlable vertu. Le sacrifice suppose le pardon : on soufire, on meurt )ttr ceux même qui vous ont offensé : agneau et homme, est qui pardonne dans son cœur.

L'agneau sur un sein maternel où est le signe de saoir, c'esi.réparer magnifiquement. Quel est ce cœur de itère qui a vu la grandeur du mal, accepté l'expiatiou et «stauré avec éclat ce qui avait été ruiné ? N'est-ce pas ielui de la Divinité, du Souverain Seigneur, de Chang-ti ?

L'hiéroglyphe d'agneau et d'aliment , signifiant qui lourrit la multitude, peut ne pas avoir de sens mystique, ibis qu'entendaient les Chinois antiques quand ils exprimaient une eau pure qui coule sans cesse, par un agneau m-dessous d'une vierge, et l'idée de caché par un agneau BDtre grand et faible î Cet agneau issu d'une Vierge n'est- 1 pas un fils du Ciel, un sage, le Saint par excellence, bat la doctrine s'épanche sans relâche sur la terre qu'elle B^de? Qu'y a-t-il de plus ^rand que Dieu, de plus fai- Ki que Thomme et déplus caché au monde protaae (\\i^

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le Saint qui, telle qu'une innocente victime, s*i entre le Dieu de justice et Thomme coupable ?

Enfin, le Choue-ven contient les paroles suivar lues et relues avec étonnement le Père Cibot : « I est aussi le nom d'un peuple du Grand Occid est rempli de charité ; or comme la charité est 1 d'une longue vie , ce peuple a un roi qui m points »

- L'agneau des Chinois rappelle le lapin du Mey plutôt un animal inconnu , qu'on représente oi collier et d'une espèce de harnais, mais percé d et qui passe pour le symbole de l'humanité seul

Cet animal blessé est-il le même lapin dont ouvre au Mexique et la série des âges du monc cycles de 52 ans? S'il en était ainsi, le lapin dés ici non l'un des quatre éléments, la terre, mais veur promis dès le Paradis à l'humanité, et dont sée rassurait les Mexicains, qui croyaient à la fin que cycle que le monde allait être détruit'.

Les Basques disent que leurs ancêtres furept et lettrés ; qu'ils eurent une multitude de devins phètes, et que l'Agneau brilla sur eux (sur les Si pendant l'âge primitif; mais leurs enfants marché la nuit obscure et sont pécheurs. L'agneau acho pour eux l'être blanc (chouri)*, le blanc signi sans doute pureté et splendeur , sainteté et feu i

et IGNIS).

» Cibot, Mémoires, etc., t. xu, p. 317. s Hamboldt, Vues des Cordillères, t. i, p. 251. 5 Humboldt, t. i, p. 363; t. ii, p. 131. 198. ♦ Chaho, Voyage en Navarre, p. 88. 384.

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