IV. HÉNOC
3st célèbre par sa piété, par son ascension et
innaissances astronomiques.
s traditions des Atlantes, le fils d'Atlas, le juste
lespérus fut enlevé au ciel par un tourbillon du
e TAtlas où il observait les astres.
le, par une erreur que nous expliquerons plus
€ension d'Hénoc a été attribuée à Hoang-ti=
ygie, Cannac est un Hénoc, Chanoc, par son 1 Noë Ha-Noach par son époque, ^ait jeune encore lors de sa disparution, et les fait de THénoc troyen Ganymède, qu'enlève îieux l'aigle du dieu suprême *.
i d'Hénoc, en chaldéen, est Edoresch, dans Béresch (Edrès) est l'Idris des Arabes, grand ascomme Hénoc =Hespérus, mais dont on ne dit 1 ait été ravi au ciel.
tes ont aussi, prétend-on, un Idris astronome, né son nom à une haute montagne, Cader-Idris Vldris)^ où il faisait ses observations *.
lède reparait, dans les traditions lydiennes et phrygiennes en la personne d'un des fils de Nélée et de Chloris, qui a irphosé en aigle. — Pélops avait été pareillement ravi le.
t. Il, p. 40.
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Cette montagne fait le pendant de l'Atlas des grecs, et Atlas, le père d'Hespérus, était lui-me astronome illustre. A ce titre, il pouvait fort biei nîr, malgré son origine sethite, le frère de Pro qui personnifiait la civilisation caïnite.
L'Atlas =Idris de Tlnde est Dakscha, dont nous rons en son lieu.
Peut-être l'ascension d'Hénoc a-t-elle fait naîti l'esprit des plus anciens peuples la pensée d'int dans le ciel, parmi les dieux, desimpies mortels! les Ribhous ou les Lémécides.
L'imagination s'est d'ailleurs emparée de ce fa veilleux, qu'elle a reproduit de tous côtés et ( circonstances les plus difiërentes. Ainsi les Ghaldc attribué la disparution d'Hénoc à Xisuthrus=No( Chinois à Peyroun=Noë; les Latins, à Latinus, à lus, à Énée ; les Grecs à Phaëthon, qui était le pli des hommes formés par Prométhée, et qui monte auprès de Jupiter à l'instigation de Mercure *, à u Phaëthon qu'enlève Himéra, à Céphale qui est r l'Aurore ; les Hindous à Djahoucha, qui pourrs être un Hénoc, à Drouva, célèbre par son ardent que Vichnou enlève sur un char de feu, au cainit dasa ; puis, les Carolins à Oulafat, les Mexicains : zalcoatl, les Iroquois à Tarenyawagon, etc. *
i Hygin, P. ash. ii, 42.
s Les Tunqainois ont , aax premières pages de lenrs t historiques, le conte d*an enfant de trois ans, qai, mont cheval de fer, détruisît à lui seul toute une armée enu s'élança vers les deux de la cime d'une haute montagne, o rend encore aujourd'hui pour l'invoquer sous le nom de Rc (Marini, p. 7 sq.)
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