III. FÉTES DES MORTS
Le flambeau est l'emblème de l'âme. Quand les Argieitf jetaient dans un gouffre diluvien des flambeaux allumA ils figuraient le sort des Antédiluviens qui tombaient
' Sqaier, iVtcarogfua, p. kV\ à«\îi\.T«ÀxiçX\wi%.\kmande.
S les entrailles de la terre entr'ouverte où s'éteignait * vie. SI Ton transporte ce symbole des hommes du nier monde, qui ont péri tous ensemble, à ceux du ide actuel, qui meurent les uns après les autres, on \ probablement l'explication des lampadophories ou courses des porteurs de flambeaux, qui se célébraient l'honneur de Minerve à Athènes , de Bacchus et de ^, de Yulcain , de Prométhée et , à Rome , de
) pensée des victimes du Déluge, qui vivaient à l'état îbres dans les enfers , parait avoir beaucoup occupé Bur et l'esprit des Noachides. Nous avons déjà vu les iniens, dans leurs Ânthestéries , dresser des tables r les mânes, vers le dix-sept de [février. Date remar- )le à plus d'un titre; car la fête d'Osiris au tombeau t lieu le dix-sept du second mois, les Saturnales mençaient à Rome le dix-sept de décembre, et dans î dernière ville le mois de février était consacré tout 3r au culte des mânes, o: dont le séjour est relégué extrémités du monde, qui sont aisés à contenter, 'i qui se plaignent de l'oubli des vivants, et qui vien- ; manger les mets qu'on leur offre. » Or, que ces fêles Lares eussent trait au Déluge, c'est ce que permet upposer la branche du pin (diluvien) qui résumait les moyens d'expiation, ou februa, en usage à Rome ; t surtout que ce mois, qu'on passait à visiter les tom- IX et « à chasser par des expiations les terreurs souaines, » était consacré à Neptune, le dieu des eaux et Déluge. C'était dans ce même mois que Cérès chérit avec des flambeaux Proserpine , qu'Athènes céléit sa fête des flambeaux en l'honneur de Minerve = Ih, que Neith, à Sais, voyait s'allumer les lampes de adorateurs, et que la Chine a sa grande fête des ipes. Mais nous ignorons pourquoi ce tno\s> y2;ç^^-