‹ Le peuple primitif, sa religion, son histoire et sa civilisation;Chapitre 81 sur 158 · Sem, Cam et Japhet · texte numérisé non relu

Sem, Cam et Japhet

Le chiffre trois étant le symbole de la perfection, les oythes qui font descendre la nation ou l'humanité de rois frères, ne peuvent s'expliquer par Sem, Cam et Ja- ►hei que si le père des trois héros est un Noê, ou si leurs emps sont incontestablement diluviens.

Ainsi, lorsque dans leurs traditions du Déluge, les Batas donnent pour ancêtres à l'humanité trois fils et trois nies, nés d'une déesse de la nature, ou les Tahitiens, rois fils et trois filles, dont le père fut un homme né du abie de la mer, nous inclinons à reconnaître dans ces teux familles celle de Noë.

Nous en disons autant des trois fils qu'au Japon , l'épouse d'Amatsou-Fiko, la fille de la déesse des grandes iiontagnes, mit au monde, tandis qu'un incendie consuïiaii la chaumière qu'elle s'était construite pour le moment de ses couches ; car cet incendie est celui des temps '-^héens ou postdiluviens.

Hais nous ne pouvons pas exiger de nos lecteurs qu'ils ^^uvrent la moindre influence de la tradition primi* ^'^e dans le mythe perse de Féridoun qui est le père ^'Irets ou des Ariens, de Tour ou des Saces, des Scy ^^^s, des Turcs^ et de Salem ou des Elam\le& \ m àasv&

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