CHAPITRE U
RéYolatlons physiques.
Si l'on en croit les mythes des nations civilisées et sai vages, le déluge aurait été suivi d'un temps plus ou moin long de désordres et d'agitations physiques. D'épais nui ges dérobaient à l'homme la lumière du soleil et de 1 lune ; la température avait considérablement baissé, I foudre avait perdu sa force et le tonnerre son éclat; è vents impétueux désolaient les campagnes; les contrée maritimes s'affaissaient dans l'Océan ; l'intérieur des coi tinents était ravagé par des éruptions volcaniques ( d'immenses incendies. Puis vint, comme par une bn» que réaction, une grande sécheresse, qui flnti par on pluie bienfaisante, et la nature entra enfin dans son or nière présente.
Passons en revue ces mythes, qui sont partout aupre mier rang dans les religions des peuples. Nous essaie rons ailleurs d'en dégager ce qu'ils peuvent contenir di vérité matérielle.