CHAPITRE IV
Renaisnance des arts.
Cependant, au milieu de leurs souffrances de tout genre , les Noachides avaient au moins la consolation d'avoir sauvé dans leur naufrage la connaissance du vrai Dieu, et les arts du premier monde. Us n'étaient ni des athées, ni des sauvages. Plusieurs mythes ont résumé en quelques mots la longue histoire de la renaissance successive des arts avant et après la Dispersion.
La plupart de ces mythes nous sont déjù connus.
En Chine, c'est Héou-tsi, l'enfant exposé, qui enseigne l'agriculture , tandis que deux divinités transformées en de simples princes, Yao et Chun, réparent les maux causés par les inondations.
L'Inde, toute perdue dans ses imaginations et ses spéculations religieuses, se souvient seulement qu'après le Déluge et le barattement de la mer, le culte du Grand Baal a été renversé par un awatar de Vichnou.
Chez les Perses, toute la période diluvienne se résume en la personne mythique de Dchemchid qui a présidé au repeuplement de la terre et au rétablissement de l'alliance de Dieu avec son peuple. Mais, vers la fin de sa vie, il a déchu de sa piété : non-seulement il a épousé la sœur d'un Dew et donné sa sœur à ce Dew, d'où sont nés les hommes à queue qui habitent le désert (les saa- Yiiges= singes) ; mm \\ %*e^v ^vîw ^<^Qv^t ^^m\s\e un dieu,