‹ Le philosophe DamasciusChapitre 8 sur 29 · HÉCATE · texte numérisé non relu

HÉCATE

Ici se termine la série de nos tableaux sommaires; ils auront atteint le but que nous nous sommes proposé, s'ils ont pour effet, non pas de faire connaître l’œuvre de Damascius, mais d’inspirer à ceux qui aiment les recherches philosophiques et les études de mythologie, le désir de puiser des notions nouvelles dans le Traité des premiers principes. Il nous reste à passer en revue les manuscrits de ce grand ouvrage.

Le Traité des premiers principes nous a été conservé dans vingt manuscrits, pour ne parler que de ceux dont nous croyons avoir retrouvé la trace. En voici la nomenclature :

. Bibliothèque impériale, ancien fonds, n° 1987-1988.

Ms. A Ms B. Bibliothèque impériale, ancien fonds n° 1989. Ms. C. Bibliothèque impériale, ancien fonds, n° 1990. Ms. D. Bibliothèque de Strasbourg. C. IIT, 34. x Ms. E. Bibliothèque royale de Munich. Mss. grecs, n° ὃ — Ms. F. Bibliothèque de Hambourg.

Ms. G. Bibliothèque de Middlehill.

> Ms. H. Bibliothèque du collége Corpus-Christi, à Oxford. ΣΌΝ, 1, Bibliothèque bodléienne à Uxford. Mss. grecs. — Ms. J. Bibliothèque royale de Madrid, O, 4. . Ms. K. Bibliothèqre de l'Escurial. 2—n—2.

Ms. L. Bibliothèque de l’Escurial. T—1—1#4.

Ms. M. Bibliothèque de l'Escurial. D—1—19.

= Ms. N. Bibliothèque de Milan.

Ms. 0. Bibliothèque du Vatican, à Rome.

Ms. P. Bibliothèque laurentienne, à Florence. Arm. Lxxxvi, n°5. > Ms. Q. Bibliothèque de Saint-Marc, à Venise. Mss. grecs, n° 245. : Ms. R. Bibliothèque de Saint-Marc, à Venise. Mss. grecs, n° 246. - Ms. S. Bibliothèque de Saint-Marc, à Venise. Mss. grecs, n° 247. Ms. T. Bibliothèque de Bâle.

Les manuscrits de Paris et sept ou huit autres sont restés entièrement omis dans la Bibliothèque grecque de Fabricius, même dans la dernière édition de ce grand ouvrage.

Ms. A. BIBLIOTHÈQUE IMPÉRIALE, N® 1987-1988. — Cet exemplaire du Traité des premiers principes forme deux volumes in-#4°; il est écrit sur un papier de fil très-mince et doit appartenir à la fin du seizième siècle. Les signes de ponctuation y sont infiniment rares. Le premier volume comprend six cent trois feuillets, et le deuxième six cent trente-deux. L’exemplaire ἃ reçu précédemment les n°5 2598- 2599 (le n° 2599, rogné par la reliure, est à peine visible); — puis les n°° 2650-2654; la plume qui a écrit 2650 est sans doute celle qui a biffé 2598.

Le catalogue de la Bibliothèque dit que le cardinal Mazarin ἃ possédé cet exemplaire; c’est là tout ce que nous savons sur sa provenance. ΠῚ n’est pas signé; nous n’avons aucune donnée relativement au copisle. sinon ques les mots τέλος χαὶ σὺν Θεῷ χάρις, qui servent de trait final au deuxième volume, paraissent indiquer une origine monastique.

Le dernier feuiilet du second volume présente, comme il arrive dans les autres exemplaires complets de l'ouvrage, les quatre pre-

mières des « Définitions de Platon, » attribuées par quelques-uns à Speusippe. Ce sont les définitions des mots Αἴδιον. éternel, — θεὸς, dieu, — γένεσις, origine, et ἥλιος, soleil.

Le manuscrit À porte les indications suivantes : 15 dans le premier volume, note de la main de Du Cange, croyons-nous : «2650-2654. Damascii philosophi dubitationes et solutiones de primis principiis, codd. chart. inediti admodum manuscripti. » Celte note est placée au premier feuillet, en regard du texte grec, et reproduite à part sur un carré de papier attaché à l’une des feuilles de garde. — 2° Sur le dos de l’un et de l’autre volume, reliés en maroquin rouge, et audessous de ce même titre : Dubitationes, etc. : Pars prima pour le premier, Pars secunda pour le second.— 3° En tête du texte grec : Δαμασχίου φιλοσόφου ἀπορίαι χαὶ λύσεις περὶ τῶν πρώτων ἀρχῶν. Au second xolume, nouveau titre grec en tèle du texte : Τοῦ Δαμασχίου φιλοσόφου ἀποριῶν καὶ λύσεων περὶ τῶν πρώτων ἀρχῶν βιόλίον β.

Ce manuscrit porte un très-pelit nombre d’'annotations ou d'indications marginales. On les retrouve dans les manuscrits B, F, et sans doute ailleurs ; aucune d'elles ne paraît être propre à la rédaction. Plusieurs fois, mais le cas est rare, les indications du sujet sont entrées comme titre dans le texte même. ἃ peine rencontre-t-on, dans le premier volume, quelques-uns des noms d'auteurs ou d’ouvrages mentionnés par l’auteur. Les notes marginales ont souffert dans la reliure; l’opération de la rognure ἃ emporté une ou deux lettres- par ligne. à

Les exemplaires les plus complets du Traité des principes commencent par les mots suivants :

et se terminent par ceux-ci :

Telles sont aussi les limites du manuserit A. Mais la fin du premier volume est perdue; le dernier feuillet conservé, le six cent troisième, se termine ainsi :

Le feuillet qui devait commencer avec ἐστὶ τῶν a disparu; voici les premiers mots qui se lisent dans le second volume : Πάλιν δὲ ἐξ ἀρχῆς χαθ᾽ ἡμᾶς...

Il y ἃ ici une lacune évidente. Au bas du dernier feuillet de notre

premier volume on trouve l'avis suivant, d’une écriture assez ancienne : « Vide cod. 2127, f. 134 +; » — une autre main ἃ modifié ainsi le renvoi : « Nunc primum 1943. » Ce dernier numéro, dans le classement actuel de la Bibliothèque impériale, est affecté à un manuscrit qui renferme un autre ouvrage de Damascius, et le feuillet 13% de ce manuscrit est entièrement blanc. Mais la notice du manuscrit B nous apprendra que ce dernier reçut le n° 2127 avant d'être coté 1989. Que voyons-nous dans cet exemplaire, au feuillet 134 r°? précisément le signe + placé en face des mots ἐστὶ τῶν... Voilà donc le point où commence la lacune en question ; voici maintenant sa limite extrème. Le manuscrit À, au premier feuillet du second volume, présente une seconde indication qui correspond à la première : « Vide cod. 2127. f. 135 v°, et dans le manuscrit B, au feuillet 435 v°, se retrouve le même signe +, en face des mots qui commencent le deuxième volume du manuscrit À. Il manque donc, à la fin du manuscrit coté 1987, la portion de texte comprise, dans le second manuscrit de Paris ou manuscrit B, entre les feuillets 134 r°, L. 9 en montant, et 135 v°, 1. 15, espace qui équivaut à quatre pages in-8° ordinaires. C’est l'unique lacune du manuscrit A. Le revers du feuillet 94, dans le deuxième tome, est resté blanc; mais le copisle a pris soin de nous avertir, en cet endroit même, qu'il ne manquait rien dans sa transcription : « Hic nihil desideratur, fuit enim factum inadvertentia. »

Y a-t-il quelque rapport entre cet exemplaire et tel ou tel autre ? C'est un point sur lequel nous reviendrons üans l'examen comparatif des divers manuscrits.

Ms. B. BIBLIOTHÈQUE IMPÉRIALE, N° 1989. — Ce manuscrit, un des plus beaux que possède la Bibliothèque impériale, est un grand volume in-folio, relié en bois de chêne, recouvert en veau, doré sur tranche, armorié sur les coins, et portant la trace de fermoirs. Il est écrit sur un papier fort, d'une main élégante qui rappelle Ange Vergèce. [1 doit remonter au commencement du seizième siècle, peut-être même à la fin du quinzième. C’est le seul exemplaire parisien qui soit complet. Du reste, il faut entendre ce mot dans un sens relatif; car le Traité des principes, selon toute vraisemblance, ne nous est pas arrivé sans quelques omissions.

Le manuscrit B comprend 265 feuillets, bien que le dernier n’en accuse que 263 : cela tient à ce que les feuillets 88 bis et 89 bis se sont trouvés oubliés dans le numérotage. Une faute également étrangère à l’état du texte doit être signalée entre les feuillets 198

et A5; c'est la transposition des cahiers 26 et 27. Lorsqu'il nous arrive de renvoyer aux pages comprises dans ces deux limites, nous indiquons entre parenthèses le numérotage rectifié.

Cet exemplaire ἃ été coté, en premier lieu, croyons-nous, DCCC, puis 536 (sur le dos et à l’intérieur), puis 69, et enfin 2127, jusqu'à ce que le dernier classement des « manuscrits grecs du Roy » lui ait affecté le n° 1989. — IL fut acheté, à Constantinople, par Jean Hurault de Boistaillier, ambassadeur de France à Venise, qui mourut vers 4574; il lui coùûta cinquante couronnes d'or. On lit dans [ἃ marge inférieure du premier feuillet la note suivante : « Ex bibliotheca Jo. Huralti Boistallerii. Emptus coronatis 50, Constantino.… 69. » — Sur une petite feuille volante attachée au revers du premier côté de la couverture, apparaît cette notule qui est peut-être de Du Cange :

« Damascii philosophi dubia et solutiones de primis principiis [une main plus récente : | inedita. Fol. 1 : Πότερον ἐπέκεινα τῶν πάντων, etc... Fin. : ἐν αἷς τὸ υὴ εἶναι παντελὴ ἀπόφασιν ἐδήλου " ταύταις γὰρ εἵπετο τὸ οὐδέν. Cod. chartac. satis spissus, lit. vet. scriptus; sat bonæ notæ, fol. qui fuit Joannis Huralti Boistallerii, et ab eo emptus 50 coronatis. »

Un feuillet de garde porte encore cette autre notule, qui n’a guère plus d’un siècle et pourrait bien avoir été mise là par Sevin :

« Codex chart. olim Huralti Boistallerti. [bi continetur Damascii opus inscriptum. Dubia et illorum solutiones de primis principiis. In eo autem non pauca ethnicæ theologiæ capita subtilius indagantur, adductis sæpenumero veterum testimoniis, Chaldæorum nempe, Ægyptiorum, Phœnicum, Orphei, Pythagoræ, Parmenidis, Platonis, Eudemi, Plotini, Syriani et aliorum. Is codex decimo sexto sæculo exaratus est. »

Sur le revers d'un autre feuillet de garde, on a écrit, probablement dès le seizième siècle : « Damascii dubitationes et resolutiones. »

On vient de voir que le n° 69 ἃ été assigné au manuscrit B; or nous trouvons dans un Catalogue des manuscrits grecs appartenant à la bibliothèque de Boistaillier (publié par Ch. W. Muller, dans une petite notice in-4°; Rudolstadt, 1852), la mention d’un codex qui vient le soixante-septième, et qui porte ce titre : Δαμασχίου φιλοσόφου περὶ τῶν πρώτων ἀρχῶν. Cette rencontre est de nature à faire admettre que le manuscrit indiqué dans le catalogue de Boistaillier est bien celui de la Bibliothèque impériale, quoique ce dernier porte le n° 69 et que son titre grec ne soit pas de fout point semblable au titre grec

cité tout à l'heure, mais un peu plus complet : Δαμασχίου φιλοσόφου ἀπορίαι χαὶ λύσεις περὶ τῶν πρώτων ἀρχῶν.

A la fin du manuscrit Β se trouvent les Définitions de Platon, que nous avons déjà rencontrées à la fin du manuscrit A.

Le manuscrit B ne contient pas de scholies ou d'explications. Il en était ainsi, tout à l'heure, du manuscrit À ; il en est ainsi de tous les aulres manusCriiS qui nous sont connus.

Des annotations marginales, ou plutôt des indications sommaires de chaque point examiné par l’auteur, se présentent ici en assez grand nombre; elles sont écrites à l’encre rouge, de la même main que le texte de Damascius. Nous avons fait entrer la plupart de ces indications dans le Tableau analytique, inséré plus haut, des matières traitées au livre des Premiers principes.

Très-peu de notes se sont introduites dans ce manuscrit postérieurement à sa rédaction. Excepté une seule, dont nous allons parler, elles ont toutes pour objet d'attirer l’attention sur certains articles, sur certaines expressions. Quant à la note mise à part, c'est une correction qui nous paraît excellente, et que ceux de nos lecteurs qui possèdent le volume de Kopp ne seront peut-être pas fâchés de connaître et d'examiner; la voici :

A la page 175 de ce volume, on lit le passage suivant : Αὐτὸ τὸ ON πόθεν; ἢ ὅθεν ὃ ἐν Κρατύλῳ Σωχράτης ἀπομαντεύεται παρὰ τὸ ἰέναι (ms. E : εἶναι) ; ἰὸν γὰρ, χαὶ ἔτι ἀναλογώτερον τὸ αἰώρημα, διὰ διφθόγγου γραπτέον, ὅθεν φησὶν Ὅμηρος.

Les manuscrits que nous connaissons donnent tous la lecture τὸ αἰώρημα et M.Koppl’accepte sans hésitation apparente; mais un lecteur du manuscrit B a proposé de lire τὸ ἔω ῥῆμα vel τὸ εἴω ῥῆμα. — La leçon εἴω nous semble encore la meilleure, pour ne pas dire la véritable.

Nous avons dit que certains manuscrits franchissaient sans interruption le point où l’on fait quelquefois commencer un nouvel ouvrage, un prétendu Commentaire sur le Parménide. Le manuscrit B

(31) Ἴομεν, mss. À, B, C, E : ἤομεν ou ἤομεν (Od. x, 251). — Eustathe, Longin et Denys d’Halicarnasse ont, comme Damascius, rapporté ce même vers d’'Homère. Les uns ont écrit ἤομεν, d’autres ἤομεν, d’autres enfin ἴομεν. On voit que les manuscrits de Damascius offrent aussi différentes leçons. — Consulter l’Homere de 8. Clarcke (Lips., in-8°, tom. III, 1760), sur ce passage de l'Odyssée.

est du nombre de ces manuscrits. Du reste le point de division est au recto du feuillet 129, ligne 22. Un lecteur a marqué ce feuillet d’un fragment de lettre, assez ancien si l’on en juge par sa teinte jaunâtre, où se lisent quelques mots à moitié conservés : « À M. Ség..….. en son château; » libre à ceux qui connaîtront ce détail de conjecturer que le chancelier Séguier ἃ pu consulter notre manuscrit.

La ponctuation du manuscrit B est assez régulière, mais non pas irréprochable; on y remarque l’absence complète, ou bien peu s'en faut, du point interrogatif.

Quant à la pureté du texte, les notes qui suivent chacun de nos Morceaux inédits la rendent saisissante; ce bel exemplaire offre deux qualilé précieuses : texte correct et caractère élégant. Notons en passant que l’iota est surmonté, dans ce volume, non point du tréma comme d'ordinaire, mais d’un point unique.

Le manuscrit B a dû être connu de Villoison, qui parle, dans ses Anecdota, d’un manuscrit complet de Paris. Au commencement de ce siècle, c’est encore ce même exemplaire que Clavier semble avoir en vue, lorsqu'il mentionne dans la Biographie universelle (art. Damascius) un traité de notre auteur, « dont il existe un manuscrit à la Bibliothèque impériale. »

Ms. C. BIBLIOTHÈQUE IMPÉRIALE, N° 1990. — Cet exemplaire est un volume in-folio écrit sur papier, vers la fin du seizième siècle. Il a 164 pages numérotées de deux manières. L'une des deux paginations compte 87 feuillets et commence avec le premier du volume, l’autre, 164 pages; celle-ci commence avec le texte. Le manuscrit C a reçu tour à tour les numéros χα (Cod. xi1); — 418 (Cod. Bal. λ18): — 2127*, puis enfin 1990. La désignation qui accompagne le n° 418 fait voir que le manuscrit C est un de ceux qui, au nombre de quinze cents, furent achetés, après la mort de Baluze, vers 1718, pour la Bibliothèque du Roy. Le n°2127 nous rappelle le précédent exemplaire, coté aussi 2127, et nous conduit naturellement à demander ce qu'est devenu le n° 2127*°.

Au recto du deuxième feuillet, on lit avec peine le mot grec Σάγχιος, qui est peut-être le nom du copiste. Le revers du feuillet contient l’article de Suidas relatif à Damascius; cette citation ne présente pas de variantes nouvelles. Elle est suivie d’un autre extrait de Suidas, c'est l’article πρεσόεῖς de son lexique, que nous avons donné plus haut (note 8). Un troisième fragment de Suidas termine cette sorte de frontispice, c’est l’article Ἑρμείας. emprunté en grande partie à la vie d'Isidore ou Histoire philosophique de notre Damascius. (Cf. Püotius, Biblioth., ed. Hæsch.. p. 1044.)

Le quatrième feuillet porte cette note, écrite par le copiste : « Σημείωσαι... Il faut noter que ce Damascius vivait sous l’empereur Justinien, ainsi que Simplicius de Cilicie (6 AfkË au lieu de ὃ Κίλιξ). commentateur d'ouvrages aristotéliques. »

Le titre, ou plutôt les divers titres du livre sont reproduits plusieurs fois. — En tête du texte grec le copiste a écrit : Δαμασχίου φιλοσόφου ἀπορίαι χαὶ λύσεις περὶ τῶν πρώτων ἀρχῶν. — Une main trèsancienne, peut-être celle du copiste : Damascii de primis principiis philosophiæ (feuillet 2, r°); — une autre main, qui semble être celle de Baluze : Damascius de primis principiis (feuillet Aer, ve); — enfin quelque bibliothécaire du dernier siècle, Sevin, vraisemblablement : Fine mutilus; codex recens quo continetur Damascii dubia et solutiones de principiis rerum; hactenus inedita.

Le copiste a mis en tête de l'ouvrage une table des matières, celle dont nous avons inséré la traduction dans les pages précédentes. Elle ne correspond que rarement, et comme par hasard, avec les indications sommaires inscrites à la marge du texte et que présentait le manuscrit B. L'auteur de cette table des matières se proposait d'indiquer la page du manuscrit C à laquelle se rapportait chacun des articles; il l’a fait pour les cinq premiers; de plus, l'initiale du mot folio ἃ été tracé d'avance en regard de tous les articles suivants.

Cet exemplaire, qui commence avec la première phrase déjà rapportée, πότερον. etc., se termine brusquement ainsi :

La syllabe μά devait se retrouver en tête du feuillet suivant (f. 88); mais ce feuillet est perdu avec toute la suite, ce qui réduit le contenu de ce manuscrit à la partie de l’ouvrage comprise dans les 175 premières pages du volume de Kopp, c’est-à-dire au premier quart du traité entier.

Les annotations marginales ne se confondent pas toujours avec ceiles des précédents exemplaires. Quelques mots latins ou grecs se rencontrent dans celui-ci, qui durent être écrits postérieurement à sa transcription par Baluze peut-être.

Entre les notes de ce genre, nous citerons une correction trèsheureuse : le texte de Kopp (p. 160, 1. 2), les manuscrits consultés par ce philologue, les manuscrits A, B, C, et tous les autres peutêtre portent ὃ παρουσίαν; dans le manuscrit C (page 147), au-dessus

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