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- de ces deux mots, on ἃ écrit : ὅπερ οὐσίαν, lecture qui nous paraît pleinement justifiée par la suite du discours.
Ms. D. BIBLIOTHÈQUE DE STRASBOURG, C. vi, 34. — La riche bibliothèque dite du Séminaire protestant, à Strasbourg, conserve un manuscrit des Premiers principes ; c'est un volume in-#4° qui porte le titre suivant : Δαμασχίου φιλοσόφου περὶ τῶν πρώτων ἀρχῶν. Il ne nous a pas été possible, à notre grand regret, d'en prendre connaissance. Les lecteurs de la Revue archéologique peuvent compter d’ailleurs sur le soin que nous mettrons, le plus tôt qu’il nous sera possible, à combler cette lacune. Ajoutons que l'existence de ce quatrième exemplaire français n'est indiquée dans aucune des bibliographies que nous avons pu consulter, et que, si elle ne nous a pas échappé, c’est grâce à une obligeante communication de M. Jung, le savant ordonnateur et conservateur de la Bibliothèque de Strasbourg.
Avant de quitter la France, dans notre excursion paléographique, nous rappellerons que les jésuites du collëge de Clermont avaient un exemplaire des Premiers principes qui fut sans doute vendu, avec leur précieuse bibliothèque, vers 1777. Muratori, äans ses Antiquitates italicæ (p.843), cite une note autographe de Luc Holstein, dans
* laquelle le philologue de Hambourg déclarait avoir eu ce codex sous les yeux. On sait que Holstein habita Paris de 1624 à 1627, comme bibliothécaire du président de Mesmes. Qu'est devenu le manuscrit du collége de Clermont? Tout ce que l’on peut affirmer, c’est qu’il n'est point à la Bibliothèque impériale; car il ne pourrait appartenir qu'au fonds supplémentaire, et ne s’y trouve pas.
Ms. E. BIBLIOTHÈQUE ROYALE DE MUNICH, MSs. GRECS, N° 5. — Au lieu de faire nous-même la description de l’exemplaire, nous laisserons ce soin à l’auteur du catalogue ancien des manuscrits de Munich, Ignace Hardt, en attendant que M. Halm, le bibliothécaire actuel, ait livré un nouveau catalogue des manuscrits grecs. Quelques renseignements empruntés à Fabricius, à ses continuateurs, à M. Kopp, dont la publication s’est faite avec le secours du manuscrit E, viendront compléter la notice déjà très-explicite de Hardt. Voici la partie essentielle de cette notice, que nous traduisons en y joignant quelques observations critiques :
« Codex n°5. [Ancien 243 ; — Fabricius, t. X, p. 730 de l'édition Harles, lui donne le n° 248 et Iriarte le n° 218]. Écrit sur un papier uni et fort; les titres ct les lettres initiales sont à l’encre rouge; l'écriture est assez nette: il a été collationné avec son antigraphe;
— contient 413 feuillets, dont un seul est mutilé; — appartient au seizième siècle; — porte ce titre :
/ SN 9 , nr À / SET Δαμασχίου 014007 OÙ αποριαι χαι λύσεις περι πρώτῶν ἄρχων.
« Premiers mots : Πότερον ἐπέχεινα...
« On n’y trouve aucune division en livres, chapitres, etc.
« La fin manque, et les derniers mots de cet opuscule [un opuseule qui occupe 387 pages dans le volume de Kopp!] sont les suivants : Καθ᾿ ἑαυτὰς οὐχ οὖσαι λέγω τὰς ἀπορίας ἡμῖν ἐργάζονται, ἐπεὶ κατ᾽ ἀλήθειαν