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L'ATELIER CONSTITUÉ AVEC DES DRAPS BLANCS

Les Rameaux

résultats satisfaisants. Je l’ai indiqué sommairement autrefois dans une conférence (i). Ceux qui m’ont écouté et ont suivi le conseil s’en sont bien trouvés. T^ococo et le Jour des T^ameaux, reproduits ci-contre, et dus à un débutant, constituent une preuve. C’est justement parce que cette preuve m’est fournie par un tout débutant que je l’ai prise. J’en aurais des douzaines à vous donner. Elles ne prouveraient pas plus. Mieux vaut garder la place pour m’étendre, plus longuement que dans la conférence citée, sur l’arrangement nécessaire et suffisant.

Raisonnons de haut, sans cependant que les Georges Dandins de la photographie nous prient d’arriver plus vite au déluge.

Pour être mise et vue dans la situation la plus favorable, la toute petite parcelle de la nature qu’est une figure — tète humaine avec son buste — demande une lumière choisie qui n’est plus la lumièi'e ouverte du plein air, mais une lumière plus étroite, une lumière serrée, qui, de plus, doit dominer nettement sous une certaine incidence.

Quelle doit être cette incidence dominante! Cherchons.

La lumière tombant des cieux, la lumière du haut communique à la figure humaine certains effets de beauté caractéristiques. Les frontaux se modèlent. Sous l’arcade sourcilière, fortement ombrée, les yeux acquièrent un éclat particulier. Les pommettes s’accentuent. Le nez, soutenu

solidement par l’ombre portée de sa pomme, qui noie et adoucit en même temps les fosses nasales, se dessine par une belle ligne de lumière. A côté de ces qualités, de grands défauts surgissent. L’animation de la lèvre supérieure se perd, amoindrit la valeur de la bouche qui est pourtant, notez-le, d’une importance primordiale dans le portrait. Le menton s’empâte. La ligne de la mâchoire, une des grandes caractéristiques de la ressemblance, se perd dans l’obscurité de l’enfoncement du cou. Le bon et le mauvais s’opposent trop. La lumière dominante d’en haut n’est donc point le mieux de l’incidence cherchée.

Une dominante verticale d’en bas serait-elle préférable? Il suffit de poser la question pour que vous la résolviez vous-mème immédiatement par la négative. Une dominante d’en bas ne renverserait-elle pas, en effet, toutes nos habitudes de voir?

L’incidence dominante horizontale n’est pas aussi néfaste. Elle ne vaut guère mieux cependant. En horizontalité absolue, elle détruit les ombres normales dont la vision nous est coutumière parce qu’elles sont produites et par l’attitude verticale de notre condition de bipède, et par l’éclairage naturel tombant de la voûte céleste.

Une sorte de déformation semble envahir tous les traits. Yeux et bouche perdent de leur importance. Les yeux

( 1 ) Considérations générâtes sur le portrait en photographie. Paris. Gauthier-Villars.

Que d' arbustes s' émondent en commémoration*- de l'entrée du Çhrist dans Jérusalem ! l^a "Provence coupe les arbres de paix et de victoire : l’olivier et le laurier, Z-e "Kar cisaille le myrte, agréable à Yénus. "Le Jura ébranche les hêtres. Les Péninsules latines moissonnent tes palmes. Mais, fidèle à la coutume de la vieille "France, ta femme du pêcheur d’Islande enlève le huis en brassées, le buis consacré jadis à Cérès, et qu’elle va faire bénir pour la sécurité de son homme et de sa masure. ocooooooooooooo

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