‹ Le pie bas-bleuChapitre 25 sur 33 · BOT · texte numérisé non relu

BOT

Ou si Ton préfère demander au simple bon sens la réfutation du singulier paradoxe qui précède, on dira : chercher toujours n'est pas une chose morale f mais une opération de V esprit; donc la vérité est une opération de V esprit hur main. Ce qui conduit à Tathéisme.

Mais le catholicisme répond sans avoir re* cours aux misérables subterfuges de la dialectique:

La vérité étemelle est en Dieu; si Thomme veut la chercher en dehors de Dieu, il sera condanmé à la chercher toujours sans jamais la trouver ; si Thomme la cherche en Dieu, il la trouvera par la révélation.

Nous arrêterions ici notre discussion, si nous ne trouvions page 27, ligne 7, l'étrange assertion qui suit :

• Le but de la création de Thomme est la personnification de Dieu, »

Combien je préfère cette touchante définition empruntée au catéchisme des écoles chrétien-

nés : « L^homme a été créé pour aimer Dieu et le servir. 9

Il suit de la définition protestante, que si rhomme a été créé pour être la personnification de Dieu, Thomme devait exister nécessairement, car il est de la nature de Dieu de ne se modifier que d'une manière étemelle, ce qui constitue rimmutubilité divine ; or la personnification de Dieu est un mode de la nature divine, donc l'homme est. un complément nécessaire à la nature divine ; donc, en réunissant les deux termes du syllogisme, l'homme est aussi bien Dieu que Dieu ; il est la personnification éternelle de l'être suprême, ce qui nous conduit au dualisme.

Page 29i ligne 17, on lit :

(Il s'agit de l'homme.)

M L'infini est en lui, rien n'y peut entrer, tout en sort ; un atome étranger du dehors dans son corps y tue la vie; un atome étranger dans son esprit y tue l'intelligence. »

L'infini étant d'une nature absolue, et se

trouvant dans Thomme, ou Thomme est égal à Dieu, ou Thomme est Dieu, ce qui revient au même. Si l'infini est dans Thomme, ou il le tient de Dieu et alors il est entré dans Thomme venant du dehors, ou Thomme le tient de luimême ; dans ce dernier cas, que devient le rôle de Dieu dans la création ?

Si un atome introduit dans le corps de l'homme y tue la vie, ne voyons-nous pas tous les jours des atomes qui Ty perlent ou qui l'y raniment ?

Le même phénomène se reproduit pour l'esprit de l'homme. Ne pas le reconnaître serait renverser toute la théorie des idées qui est la base indispensable de la psychologie.

Après ce que l'on vient de lire, nous trouvons un long raisonnement exposé en plusieurs pages et destiné à rappeler l'esprit humain égaré, vers rétude de la vie qui doit nous conduire à la recherche de cette vérité que le protestantisme nous condamne à ne trouver jamais»^

La vie se résumerait en ces deux termes : victoire et défaite sur les extériorités visibles et invisibles.

La victoire à laquelle nous sonunes appelés et que nous obtiendrons sans peine, puisque Ton dit page 51, ligne 17, c que tout dans la création dérive de Thomme, • nous amènera à nous c débarrasser de la mort, fantôme que Thomme a créé, • page 50, ligne 15.

Par là, nous arriverons probablement, conmie on l'annonce page &9, ligne 18, à « retrouver dans rinvisible les êtres qui ont quitté la terre* » Ce beau résultat, auquel nous ne croyons pas, pour cette vie terrestre que le catholicisme nous engage à sanctifier bien plus qu'à étudier, plaira beaucoup, sans nul doute, aux esprits frappeurs et aux rêveurs qui se disent leurs agents ici-bas.

Enfin, cette brochure se termine par une con* clusion dont nous dirons deux mots et que précèdent quelques considérationsa ssez rationnelles.

quoique entachées d'exagération , sur les tendances matérialistes de notre siècle.

L'auteur y condanme avec beaucoup d'énergie cette soif d'argent et de plaisirs sensuels qui nous dévore; pourtant, en se faisant l'avocat du beau sexe, qui participe bien un peu de nos erreurs matérialistes , l'auteur laisse trop voir un sentiment de partialité qui montre la femme cachée derrière l'écrivain.

On lit, page 57, ligne 6 : c Faite pour être mère, la femme était, de par Dieu, la première dans la création ; elle en est devenue la domestique. >

D'abord, si le titre de mère confère quelque supériorité à la femme, celui de père, réservé à l'homme, semble, de par Dieu, en faire le premier être de la création ; et, à défaut de ce titre, la tradition nous raconte que l'homme en a un meilleur à la priorité dans l'espèce humaine, en nous montrant la première femme formée d'une des côtes d'Adam. Ajoutons que le christianisme

n'a pas rendu la condition de la femme bien inférieure à celle de rhonune ; on peut en juger si Ton compare ce qui se passe dans nos familles aux infamies qui déshonorent les religions de l'Orient infidèle.

La femme chrétienne, et en particulier la femme française, jouit d'une liberté et d'une indépendance incontestable, et si elle voulait bien consulter nos codes, elle y verrait qu'ils sont tout aussi indulgents pour ses faiblesses que pour les nôtres.

Quant à la question d'amour dont l'auteur s'occupe page 58, en y traitant d'animalisme les relations charnelles des deux sexes et leurs résultats, nous demandons la permission de ne pas l'amener dans notre discussion; nous serions obligé de renvoyer notre adversaire à la comédie des Femmes savantes^ attendu qne sur ce point nous partageons complètement la manière de voir de la judicieuse Henriette. Enfin, les nobles sentiments que Ton trouve exprimés dans cette partie de l'ouvrage font oublier les attaques

violentes que, dans les pages précédentes, Tauteur a dirigées contre le catholicisme.

Nous croyons pourtant qu*aux désordres dont Fauteur se plaint avec tant de bon sens, on trouverait dans le catholicisme, pratiqué comme renseigne TÉglise, un remède bien autrement efficace que le remède des recherches métaphysiques conseillées aux lecteurs des Bluedes antimondaines.

L'étude de la philosophie est une fort bonne chose en soi ; Dieu nous garde de la rejeter l mais elle ne profite guère qu'à certains esprits d'élite parmi lesquels nous rangerons volontiers Fauteur que nous nous sommes permis de criti()uer.

11 est une autre étude bien plus profitable à la société, dont elle enseigne à guérir les plaies, c'est l'étude de la vertu. Elle se fait, non dans les livres des rhéteurs, mais au chevet des malades ou au milieu des devoirs si pieux de la famille ; c'est par la prière et par la charité qu'on

arrive à être avancé dans cette science sainte, qui en vaut bien une autre.

Aussi faut-il Tavouer (n*en déplaise aux protestants), le catholicisme, cette religion toute d*amour, est bien profondément sage lorsqu'elle rappelle à ses fidèles qu'un acte de foi et une aumône remplissent bien plus le cœur et Tesprit que tous ces beaux discours où, la plupart du temps, aveuglés par leur indomptable orgueil, les gens qui se croient le plus habiles ne trouvent que le vide immense du scepticisme et de Pincrédulité.

Le catholicisme enseigne la foi, qui est la soumission à la volonté de Dieu, et le respect de Tautorité, qui est la soumission aux lois des hommes; le protestantisme, tout en s'élevant fortement contre les prétendus abus de la société civile et religieuse, n'enseigne que Tinsubordination et Tégoîsme. Nous savons que les protestants ont de grandes prétentions à la tolérance religieuse, et on ne ménage pas chez^ eux les attaques à ce qu'ils appellent l'intolérance catho*

iîque. Ainsi, pour en revenir à notre brochure^ il y est question, page 18, de certains excèd d^autorité ecclésiastique, qu'on est allé chercher dans l'histoire du moyen âge pour les jeter à la face des catholiques modernes. On parle, entre autres choses, de Galilée, de son emprisonnement et de sa fameuse abjuration. Nous ne prétendons pas excuser ceux qui condamnèrent ce grand homme. Loin de nous une pareille pensée ! Toutefois nous refusons d'accepter la responsabilité d'actes odieux et injustes, qui ne furent jamais commis au nom du catholi*cisme, mais au nom d'une politique ombrageuse et tyrannique qui était assez à l'ordre du jour aux temps dont il s'agit, aussi bien parmi les ennemis du catholicisme que parmi ses partisans»

Cependant, pour montrer le manque d'à-propos du fait cité et son peu de valeur dans la discussion qui nous occupe, nous ferons un appel, non pas à l'histoire du moyen âge, mais à l'histoire contemporaine, et nous y trouverons le fait suivant qui couvrirait de honte le protestantisme, si on

avait le droit de rejeter sur la religion les erreurs de la politique.

Dans le mois d'octobre 1857, la diète suédoise a été saisie d'un projet présenté par le gouvernement, dans le but de faire réviser la loi qui condamne à Texil tous les Suédois non conformistes à la religion de l'Etat.

Ce projet, inspiré par des sentiments de tolérance et un esprit de progrès qu'on serait en droit d'exiger de tous les protestants, quand on tient compte des doctrines qu'ils lancent de par le monde, a été rejeté à une immense majorité de voix. Si une chose aussi monstrueuse se fût passée dans un pays catholique, quelles clameurs on eût vu s'élever du camp protestant I Mais non, la Suède est une terre évangélique et réformiste ; alors ceux qui l'habitent, en protestants éclairés qu'ils sont, apprécient tellement les bienfaits de la liberté de penser, qu'ils la veulent garder pour eux seuls !

Le côté le plus curieux de ce fait inouï qui vient

de se passer en plein xix' siècle et non du temps de Galilée» c'est que, pour donner plus de force à son argumentation, un des opposants au projet gouvernemental a invoqué certaines paroles de Luther, qu'on ne s'attendait guère à voir produire au grand jour par une voix protestante. Il paraîtrait que Luther, ce moine défroqué qui épousa une religieuse émancipée, distinguant trois modes dans la liberté de penser : 1* la liberté de croire et de penser, 2° la liberté de proclamer, et 3* la liberté de propager sa croyance et sa pensée, conseillait de respecter la première de ces trois libertés, de supprimer la seconde et de persécuter ceux qui useraient de la troisième (1).

Que dira de tout cela T auteur des Bluettes

(1) Ces conseils ont reçu dernièrement une asset rigoarease application. Si l'on s'en rapporte à la correspondance Bairante eoToyée de Stockholm, le 10 mai, an KauvellUtê de Hambourg :

« Six femmes, dont cinq sont mariées, Tiennent d*6tre condamnées an bannissement par nos tribunaai pour avoir abjaré le lutliéranisme et embrassé le catholicisme. » (Noto de l'anteur extraite de la Presse da 38 mai 1858.)

qui demande avec tant de sévérité aux catholiques ce qu'ils ont fait de la liberté de penser 7

Les catholiques de France, qui sont les fils aînés de TÉglise, ont institué le mariage civil, et ouvert dans les caisses de TÉtat un crédit aux ministres des cultes non catholiques* Il y a loin d'une pareille conduite à celle des réformistes de Suède.

De tels actes prouvent assez clairement qu'en fait de tolérance religieuse, si les protestants ont sans cesse le nom sur les lèvres, ils n'ont aucunement la chose dans le cœur.

Mais finissons notre travail de critique, et fermons le livre des Bluetles arUi -mondaines ^ après avoir jeté un dernier regard sur la con* clusion qui le termine*

Cette conclusion, où l'on rencontre de bonnes idées et des aspirations qui font honneur à l'auteur des Bluetles, se peut résumer ainsi qu'il suit :

Deux idées se disputent le monde, l'idée

abstraite et Tidée matérielle. L*homme jusqu'ici parait s'être mis au service de la dernière, en se consolant du vide qu'une telle domination laisse dans son cœur, par la pensée que T Église est là pour suppléer à tout. Par le singulier choix qu'il a fait, l'homme s'est condamné lui-même à n'accomplir qu'une œuvre de mort Mais l'idée abstraite n'a pas renoncé à la lutte, et elle est venue se poser devant notre chevet (page 36), pour nous dire (page 61) : • Ravise-toi, tu découvriras la voie, l'arbre de vie, pour reconquérir l'Eden que tu as perdu. » Ou bien encore (page 63) : « Tu m'oublies; c'est de moi que procèdent toutes les victoires, et tu me délaisses I Si tu conquiers la matière pour la matière, c'est l'œuvre de mort I *

Assurément le langage de cette idée abstraite qui vient on ne sait d'où (à moins qu'elle ne vienne de Dieu, et alors nous nous plaisons à l'appeler la foi) , est fort sage, et si l'homme n'en profite pas davantage, c'est à l'idée matérielle qu'il faut s'en prendre et aux séductions de

toute espèce dont elle entoure notre fragile nature.

Mais il faut avouer qu'à supposer que les choses soient telles que les représente Tauteur en question, Thomme aurait quelque bonne raison de préférer aux "hasards et aux chimères de ridée abstraite, les bienfaits réels de Tidée matérielle, surtout si Ton admet en même temps que rÉglise, qui a pris charge d'âmes, nous conduise au port à la fin de notre carrière, sans s'inquiéter de quelle façon nous aurons vécu ici-bas.

La peinture que Ton fait des conséquences de ridée matérielle n*est pas de nature sans doute à la faire prendre en grande considération, et Tauteur a justement flétri les abus et les hontes de cette avilissante domination. Mais à côté de ce portrait peu flatté, nous montre-t-on l'idée abstraite sous des couleurs "bien séduisan* tes? Que m'importe à moi que Tidée abstraite vienne me dire que je ne suis entouré que d'apparences et de fantômes? Que m'importe qu'elle me dise que je marche à la n(K)rt, si elle ne me

montre pas par où Ton va h la vie ? Je sais très-bien que la domination de la chair par l'esprit ne peut que m'élcver vers le ciel, en brisant les chaînes qui m'attachent à la matière. Mais il est un secret instinct qui pousse l'homme à chercher tout d'abord la félicité, et disons-le hautement, pour démontrer l'impuissance des doctrines exposées dans ce livre, l'idée abstraite, telle qu'on nous la dépeint , n'a rien qui nous attire à elle, rien qui nous fasse entrevoir cet avenir de bonheur que nous cherclions des yeux, depuis le berceau témoin de nos vagissements d'enfant, jusqu'à la couche d'où partent nos râles d'agonisant.

Si l'homme n'était formé que d'un esprit, lui enseigner l'amour des choses abstraites serait le seul moyen de satisfaire les besoins de sa nature; mais le cœur ne se contente point avec des syllogismes, et si vous ne nous montrez une idée abstraite qui parle en môme temps à notre cœur et à notre esprit, vous ne trouverez pas beaucoup de prosélytes pour grossir le cortège de

cet être de raison dont vous voulez faire le seul dieu de l'univers.

C'est ici que Ton voit briller du plus vif éclat la vérité de la doctrine catholique. Elle rejette assurément et condamne avec énergie celte fièvre de matérialisme qui distingue si tristement notre génération, et c'est comme un remède infaillible à celte plaie sociale qu'elle nous prêche chaque jour par la bouche de ses disciples la pratique de l'humilité, de la charité, de la prière; c'est pour nous fortifier contre la faiblesse de la chair qu'elle nous recommande le sacrifice^ Cab négation^ la foi, lobéssance^ au lieu de chercher à exagérer en nous cet esprit d'indépendance et de révolte qui fut la première cause de la chute de l'homme I

Mais cette religion divine remplace au moins ridée matérialiste qu'elle combat, par quelque chose qui remplit le vide de l'esprit et du cœur ; ce quelque chose, qui n'est ni une conception philosophique, ni une formule mathématique, ni une chimère métaphysique, se nomme la foi.

La foi nous dit de mépriser cette matière qui n*a point en elle la vie, et nous apprend que tous nos instincts (même nos instincts charnels) peuvent obtenir dans Tamour de Dieu une satisfaction complète qui ne nous laisse point de remords. Elle nous dit qu'il n'y a pas de honte à laisser parler son cœur, mais que c'est vers le ciel qu'il en faut diriger les élans.

Il est vrai, à côté de ces paroles de consolation l'Église en a de bien sévères qui déplaisent sans doute aux orgueilleux penseurs ; elle avertit ses enfants que bette lutte de l'esprit et de la matière, dont parle l'auteur des Binettes ^ a commencé avec la chute de l'homme ; qu'il a fallu la révélation de l'Ancien et du Nouveau Testament pour relever l'homme vaincu par la matière, du milieu de la fange du paganisme, chose que n'avaient pu faire les terribles enseignements de l'expérience et de l'histoire ; que, l'homme, livré à lui-même, serait insensé d'entreprendre une pareille lutte ; et que Dieu seul peut lui donner, par la foi, les armes qui, pla-

cées dans ses mains victorieuses, briseront un jour les portes de cet Éden dont il fut autrefois le monarque.

Ces armes bénies, le protestantisme les nomme liberté de penser, raison humaine, indépendance de r esprit, examen et analyse des choses. Le catholicisme les appelle foi, espérance, charité, humilité, résignation, sacrifice, expiation et prière.

Laquelle des deux définitions convient le mieux h la situation où la faute originelle a placé l'homme par rapport à Dieu? Que doit faire un enfant frappé par l'arrêt du courroux paternel ? Continuer l'œuvre de révolte par un exil obstiné et volontaire, ou mériter un pardon régénérateur par l'expiation du repentir, de la soumission et de l'humilité ?

Disons-le bien haut pour finir : deux puissances se disputent le monde ; ce n'est pas l'esprit et la matière; un tel combat serait trop inégal et la lutte ne serait pas longue. Ces deux

puissances sont Y Orgueil et la Foi. Ce n'est point en exaltant l'orgueil humain, comme le fait chaque jour le protestantisme, que l'on relèvera l'humanité de cette chute originelle que les protestants, en se disant chrétiens, admettent, sans en comprendre assez toute la portée. La foi seule peut sauver l'humanité, autrement la révélation n'aurait pas de sens.

Si l'esprit humain pouvait triompher seul de l'idée matérielle, la révélation, et partant le christianisme, seraient autant de mensonges créés pour retarder le grand œuvre, en apprenant à l'homme à douter de ses propres forces. Si, au contraire, ces choses ont été nécessaires pour notre régénération, comme le doivent croire tous les chrétiens, la foi seule nous apprendra à vaincre la matière ; et, qu'on ne s'y trompe pas, quelque prononcées que soient les tendances de notre siècle vers le matérialisme, la lutte sera toujours plus terrible entre Y orgueil humain et la foi, qu'entre cette dernière et nos instincts charnels.

Toilà, mes enfants, on véritable cours de théologie ; pardonnez-moi d*avoir fatigué a longtemps votre attention, et remercions Tautem* qui nous a fourni Toccasion de nous occuper de choses si élevées; peut-être son e^rit d'élite rendra-t-il un jour justice à ce catholicisme qui, sans méconnaître la grande loi de la liberté morale, place bien au-dessus d'elle la loi d^amour que le divin maître* nous a dit être la base du christianisme.

Emportons cependant les Bluelies anii-mondaines, et conservons une place dans ce rayon de notre bibliothèque, pour les ouvrages que nous attendons du talent de leur spirituel auteur*

Page 1