Ibid., 1x : &« Pendant que la fenêtre était ouverte
« vole sous les feuillées, — secouant ses ailes mouillées !.. »
et l'hirondelle faisant son nid de l'aire du vautour où « son
bec remue et pousse — tout brisé sur la mousse — l’œuf de
l'oiseau géant ?. » Mais ce sont là des exceptions. Les ani-
maux sont fréquemment évoqués dans les Orientales, mais
d'une manière très sommaire, sans être observés ni peints : Et comme un chacal dévore
L'éléphant qui lutte encore Ronge un navire à trois ponts ?.
Dans Nourmahal la rousse, il se contente d’énumérer un certain nombre d'animaux: « le tigre ensanglanté, la lionne, mère effrayée, — le chacal, l'hyène rayée, — et le léopard tacheté... » Autant d’épithètes banales. « L'hippopotame au ventre énorme, le boa... qui semble un tronc d'arbre vivant, — l'orfraie aux paupières vermeilles » y sont bien sommairement esquissés. On y peut relever cependant deux vers formant tableau :
L'éléphant aux larges oreilles Casse les bambous en marchant f.
Seuls les chevaux y sont brièvement décrits en quelques vers qui donnent l'impression de la sensation réelle : et encore le harnachement y tient-il autant de place que la bête :