u : «les Lions
2, XI1, v: Cle Phare ».
av «le Titan»; xv : &le Petit roi de Galice » ; xvir : € la Con-
fiance du marquis Fabrice »: xx1 : € Masferrer », 5. 4. « Masferrer », 4.
Parfois, au loin, le pied leur manquant sur les pentes, Dans l’entonnoir sans fond des précipices sourds, Comme des gouttes d'encre on voit tomber les ours !.
La même vision le porte à des effets impressionnistes de ce genre, où l'on peut voir une première manifestation de cette tendance à solidifier la lumière et l'ombre que nous aurons l’occasion de noter plus tard :
Et l'ombre du rocher ténébreux a semblé Plus noire, et l’on dirait qu'un morceau de cette ombre A pris forme et s'en est allé dans le bois sombre ?.
Au fond, la table éclate avec la brusquerie De la clarté heurtant des blocs d’orfèvrerie 3.
L'image tend à prendre toute l'intensité de la sensation, par un effet naturel de la concentration de la pensée sur l'objet qu’elle évoque. Il en résulte que le pittoresque devient tout à la fois plus précis et plus concentré. En s'emparant activement des choses, Victor Hugo les interprète en fonction de ses souvenirs : d'où le fréquent emploi des comparaisons et des métaphores. Or, dans la Légende, il use très souvent de la comparaison et de la métaphore pour renforcer et préciser une image, en mettant par elles en relief l’aspect caractéristique de la chose qu'il décrit, procédé qui, à la vérité, Jui a été toujours familier, mais qui atteint ici sa perfection: ainsi dans ces deux exemples empruntés au Régiment du Baron Madruce :
Leur pas est si correct sans tarder ni courir Qu'on croit voir des ciseaux se fermer et s'ouvrir.
En longs buissons mouvants leurs hallebardes brillent. Le vertige me prend moi-même dans les airs En regardant marcher cette forêt d’éclairs “.