DÉFIER
entre la dilatalion stomacale et la dermatose s'expliquant, comme l’admel BoucrarD (44), par fermentations anormales dont l'organe ectasié est le siège, la production de substances toxiques et irritantes et l'élimination de ces substances par les émanoncloires cutanés. »
Dans le même ordre d'idée, il y a lieu de signaler l'opinion, d’ailleurs tout à fait hypothétique, exprimée par Owens (251) qui suppose qu'il s’agit d’un état anaphylactique après amyedalite.
ORIGIN EANINDE
La théorie de Brocq (33) prend une place intermédiaire entre les hypothèses de l’étiologie externe et celles de l’étiologie interne.
Celui-ci a en effet longuement étudié l'affection, il a tou- Jours attribué une importance pathogénique à la présence d'une « Plaque primitive ». BrocQ attache en effet un intérêt tout particulier à l’apparition première et isolée d’une plaque initiale, à sa continuation dans sa forme isolée et à son développement avec l’éruption générale qui se produit presque subitement au bout de 8 à 10 jours: il admet que la plaque primitive est provoquée par une infection externe, tandis que l’éruption secondaire serait due à une infection interne, soil de l’agent supposé, soit de ses toxines.
La plaque primitive serait produite par inoculation de l'agent. Le plus vraisemblablement par une piqûre d’insecte.
BrocQ (54) reprend l'hypothèse de Lassars (194) quant aux linges de laines portés sans avoir été lavés. I expliquait d'ail leurs son opinion dans un article paru en 1925
« Nous adoptons résolument au point de vue de la nature du Pityriaris rosé de Gigert, l'opinion avancée par nous en 1887 qui en fait une affection infectieuse, el nous pensons qu'elle est transmise très probablement par les insectes parasites de l’homme, peut-être par les linges du corps.
de
« Aux points inoculés se développent là où les plaques primilives puis après une période pendant laquelle se fait l’infeclion de l'organisme, survient l’éruplion secondaire, laquelle peut être rapprochée, soit des éruptions secondaires de la syphilis soit de celles des fièvres éruptives. »