‹ Le Pityriasis Rosé de GibertChapitre 24 sur 69 · I. — THÉORIE TRICHOPHYTIQUE · texte numérisé non relu

I. — THÉORIE TRICHOPHYTIQUE

C’est donc avec HEBrA (122) qu'apparaît la notion parasitaire de l'affection qui nous occupe. Il en décrivait comme agens pathogène le Trichophyton de MaLzmsreN et GRUBY, qu'il trouvait disait-il dans les couches supérieures de lépiderme. Dans les premiers jours de l'affection il ne découvrait que des spores isolées et ce n’est qu'au cours de la deuxième et la troisième semaine que l’examen révélait la présence du mycélium.

D'autres auteurs, Kaposr (173), Neuman (238), Urrn- MAN (319), confirmèrent les travaux de HEBRA.

Cette théorie fut vivement combattue par de nombreux auteurs : Pick, Neisser, BLAsko et Japassoux, qui ne trouvèrent pas de champignon dans le Pityriasis rosé. Aujourd’hui

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