‹ Le Pityriasis Rosé de GibertChapitre 25 sur 69 · AE PIE · texte numérisé non relu

AE PIE

cette opinion erronée est complètement abandonnée pour éviter toute confusion entre deux affections bien distinctes.

Néanmoins, Japassonn et ses élèves affirment qu'il existe un herpès tonsurans maculosus qui dans son tableau clinique peut avoir une grande ressemblance avec le Pityriasis rosé. Cependant les deux affections sont nettement séparées étiologiquement attendu que : le Trichophylon tonsurans n’a Jamais été retrouvé dans le Pityriasis.

Le mérite de Kaposi et de ses élèves est d’avoir soutenu une théorie fausse quant à l’agent incriminé, mais ayant suscité des recherches, soulevé des controverses qui devaient aboutir aux travaux de leurs successeurs, prouvant que l'hypothèse parasitaire non seulement n’était pas une vue de l'esprit, mais pouvait s'appuyer sur des données définies et allait donner naissance à la théorie parasitaire d’origine mycosique avec pu Bois, de Genève.

La théorie parasitaire avait été entrevue, sans aucun doute, par METrToN (223). Sans cependant v attacher d’importance, il est un des premiers à avoir signalé la présence de spores dans les préparations microscopiques

« Les squames du Pityriasis rosé m'ont toujours paru recouvertes d’une grande quantité de ces spores décrites en 1874 par M. Marassez, comme appartenant en propre au Pityriasis capité. »

Comme on le voit, il ne fait que signaler le fait et le

néglige.

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