Opéra posthuma, Venetiis, 1698, p
2. K. E. von Baer, Untersuchungen uher die Gefâssverbindungzwischen Mutler uni frucht in den Sâugethieren, Leipzig, 1828, p. 12.
3. E. Weber, Desquisilio anatomica uteri et ovariorum puellx septimo a concepHone diz defundœ, Halis, 1830.
4. K. E. V. Baer, Uber Entwicklunysgeschichte der Thiere, 2° partie, Kôiiigsberg, 1837, p. 266,
5. " Ce sont certainement les glandes tubuleuses, devenues libres en partie, par
Weber S qui enfin décrivirent des tubes sinueux, terminés en cul-de-sac arrondi, et se divisant çà et là en deux branches, ayant des orifices extérieurs visibles à l'œil nu; il n'est pas douteux, disent ces auteurs, que ces glandes tubuleuses se rencontrent dans l'utérus de tous les mammifères. Presque aussitôt cette description fut confirmée par Sharpey \ par Coste ^ par Richard *, par Robin ^ et dès lors la connaissance des glandes utérines devint une notion classique. Nous n'en poursuivrons pas ici l'historique général, n'ayant à nous occuper pour le moment que des glandes utérines de la chienne.
C'est Sharpey qui, en 1842, dans les notes citées ci-dessus, attira le premier l'attention sur les deux dispositions que présentent les glandes utérines des carnassiers au début de la gestation. « Elles se présentent, dit-il, sous deux formes : les unes, simples et plus nombreuses, sont courtes, indivises, forment des culs-de-sac; les autres sont composées, pourvues d'un long canal excréteur qui se subdivise en branches contournées. Ces deux espèces de glandes subissent des modifications considérables pendant la gestation. Quand l'œuf de la chienne a atteint les dimensions d'une noix, il est revêtu de nombreuses villosités choriales bientôt vascularisées, qui prennent part à la formation du placenta zonaire. En effet à ces villosités correspond une portion également zonaire de la face interne de l'utérus, portion plus saillante que le reste de la surface muqueuse, et creusée de dépressions dans lesquelles pénètrent les villosités fœtales. Cette formation, dit
altération cadavérique, qu'ont vues et décrites E. Weber et Baer, sous forme de cylindres grêles, flexueux, etc. » (Ch. Robin, Mémoire sur les mod. de la muqueuse utérine pendant et après la grossesse, 1861.)
1. E. et H. Weber, Ueber die Schlanchartigen Uterindrusen der Menschen (Berîcht uber die 19'^° Versammlung deutscher Naturforscher und Aerzle zu Braunschweig in
1841, — publié en 1842, p. 86). Les mêmes auteurs ont repris la question en 1846 (Zusâtze zur Lehre vom Baue und Verricht. der Geschlechtorgane, Leipzig, 1846, Archives de Maller, p. 421).
2. Les recherches de Sharpey ont paru d'abord sous forme de notes annexées à la traduction anglaise de Miiller [Eléments of Physiology by J. Mûller, trans. by Baly,
1842, t. II, p. 1574, fig. 209), puis elles ont été reproduites, sous le titre : On the membrana decidua and utérine Glands, dans le Monthly Journ., Febru. 1842, et dans le Microscop. Journ., vol. II, n" 21, p. 279. — De ces derniers mémoires Wallach a donné, dans le Canstatt. Jahresb. (1843, p. 106), une analyse détaillée, presque une traduction.
3. Coste, Sur la formation de la caduque [Compt. rend. Acad. des sciences, 1842, t. XV, p. 59 et 62).