Les 61° et 62° D. R. appartenant à la garnison de Paris
sion de la [°° armée. Ritel: ny He point. na et.en référa au grand quartier général. Moltke répondit que Ja I” armée n’était plus sous les ordres de la IF et que celleci devait mener les opérations contre Maubeuge avec ses propres moyens. ae Cependant la Il armée continuait à Siufsdiir vers le
sud-ouest, ce qui l’écartait de la TI°, en marche vers le
sud. Si l’on persévérait dans ces directions divergentes, le vide entre ces deux armées s’élargirait de jour en Jour.
Bülow en rendit compte dès le 26 août et c’est peut-être cet avis qui dicta à Moltke son instruction générale du 27. . L'intention de Bülow, le 27 au soir, était de laisser reposer
son armée lelendemain sur la ligne de l’Iron qu’elle venait
d'atteindre, mais, en apprenant que Kluck ne s’arrêtait | pas, il résolut de faire avancer sa droite (VIF CG. A. et
X°C. À. R.)vers Saint-Quentin, de manière à conserver ayec
son voisin de droite la liaison qu’il avait perdue avec celui de gauche. Dans la matinée du 28, à la nouvelle qu'un
bataillon d’arrière-garde anglais venait d’être détruit et que la IIT° armée allait manœuvrer pour se rapprocher de
lui, il mit aussi en marche sa gauche (X° C. A. et Garde)
pour lui faire franchir, entre Guise et Etréaupont, le cours supérieur de l'Oise, dont il croyait les passages inoccupés par les Français.