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” nn ra at séparer les deux tronçons de l'armée Bülow. Mais, pour pouvoir donner à plein, il fallait que le flanc de l’atiaque fût couvert vers le nord par les éléments qu'on maintiendrait dans la région de Guise. Le général Lanrezac, désireux de consacrer le maximum de ses forces à l’action offensive, n'y laissa que le 10° C. AÀ., prolongé à l’est par la 51° D. R. et la 4° D. C. Tout le reste de l’armée, 99° et 66° D.R., 3° et 18° C. À., devait se porter à l’atiaque à l’ouest de l'Oise entre Origny et Moy, le 1° C. A. formant réserve au sud de Guise, de manière à appuyer au besoin soit Le front défensif du nord, soit le front offensif de l'ouest. Le 29, de grand matin, les troupes françaises débouchent sur la rive ouest de l'Oise, mais presqu'aussitôt la Garde et le X° C. À. allemands, qui se sont emparés la veille des passages de la rivière enire Guise et Etréaupont, attaquent vivement notre 10° C. À, sur les hauteurs au sud de la vallée. Celui-ci perd du terrain et son recul expose le flanc du gros de l’armée en marche vers l’ouest. Il faut à tout prix rétablir la situation à Guise. Le général Lanrezac rappelle le 3° G. A., dont les avant-gardes avaient déjà passé l'Oise, et le lance avec sa réserve, le 1‘ C. À., au secours du 40° C. A. Ces forces, passant simultanément à l'offensive, . délogent les Allemands des positions qu'ils ont conquises … et les rejettent dans la vallée.
D Entre temps, le 18° C. À. et les a divisions de . réserve, privés de la coopération du 3° C. À., ont assailli en flanc les colonnes allemandes en marche vers le sud. Celles-ci, un moment décontenancées, font face à l’est et * contre-aitaquent avec succès. Bülow, arrivé de sa per- sonne à Homblières (6 kilomètres au nord-est de Saint- . Quentin) est très ému de la réaction de da 5° armée, à « laquelle il ne s’attendait pas. Il éprouve surtout de l’in- 4 quiétude en constatant le vide qui s’est creusé au milieu de son armée. Heureusement pour lui le 3° C. A., qui
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