LA 1 ARMÉE PENDANT LA JOURNÉE DU Ô SEPTEMBRE
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Cependant, dans la matinée du 6 septembre, la 6° armée À française s’était approchée, très lentement il est vrai, des positions ennemies qui lui barraient l'accès de la valléede l'Ourcq. Après avoir dépassé la ligne des hauteurs de Ë Penchard, Monthyon, Saint-Soupplets, le groupe Lamaze, 1 quoique n'ayant eu affaire qu’à quelques patrouilles, n'arriva qu'à 9 heures sur la ligne CHABEE PAS ARE . tandis qu'à sa gauche le 7° C. À. s’étendait jusqu'au delà 4 d'Oissery. À ce moment les premiers obus allemands commencèrent à tomber. L'arlillerie française riposta. À
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gauche on se débarrassa assez vile des batteries de la {V: D. C. en position près de Bouillaney, dont le commandant fut tué, mais au centre età gauche la lutte d’artillerie se prolongea. Tandis que la division d’aile du T° €. À., la 4%, gagnait du terrain vers l'est après avoir refoulé la IV: D. C. et menacait de déborder la ligne ennemie par le nord, tandis que le centre (65° et 56° D. R.) gagnait aussi un peu de terrain, la droite, composée des unités les plus éprouvées la veille (55° D. R. et brigade Ditte), s’immobilisait, quoique le terrain devant elle fût libre. Cet arrêt donna le temps à la I D. L. allemande de déboucher de Varreddes, de s’aligner sur les hauteurs qui couronnent la rive droite de la Marne, puis de prendre l’offensivé.