‹ Le plan de campagne allemand de 1914 et son exécution 1923Chapitre 87 sur 107 · PET TES MENT PR CRETE · texte numérisé non relu

PET TES MENT PR CRETE

in ne pu BATAILLE DE LA MARNE. — CRISE ET DÉNOUEMENT 273

derrière la ville, arrêta toute la journée. Le 4” C. À. au contraire, obliquant vers le nord-est, refoula les éléments du X° C. À. R. alignés le long du Petit Morin à l’est de Montmirail et commença à gagner du terrain sur la rive nord dans la direction de Vauchamps. À sa droite le 40° C. A. parvenait à se saisir des villages de la vallée, Boissy-le-Repos et le Thoult.

L’aile droite de Bülow se trouvait donc dans la soirée en très mauvaise posture. Son crochet défensif, enfoncé . par l’ennemi, essayait de se reformer sur une position à angle droit avec le reste du front, qui commençait aussi à fléchir aux environs de Montmirail, Seul ce point d'appui tenait encore, mais la défense y était aux abois. La perte . des hauteurs de Mont-Coupot, qui dominent tout le terrain à l’ouest de la ville, allait permettre aux Français de prendre d’enfilade par la droite les tranchées orientées face au sud, que l'infanterie du {* GC. À. menaçait déjà à gauche. Seule une prompte retraite permettait d'éviter la catastrophe imminente. Bülow le comprit; il donna l’ordre à la XIIL° D.I. et au X° C. À. R. de se replier sur la ligne Margny-le Thoult, mouvement qui s’exécuta à la faveur de Ja nuit.

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