‹ Le plan pangermaniste démasquéChapitre 29 sur 81 · I.K PLAN PANl^KRMANISTe · texte numérisé non relu

I.K PLAN PANl^KRMANISTe

laiiT reculer, ils seront (inalenient épuisés au point (juils ne j)Ourront passer le Rhin. Parcon-

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séquent, ils resteront impuissants àdicterlap'aix à TAllema^^ne. »

Assurément, les Alliés enseip^nés par les faits peuvent déjouer ce calcul probabledes Allemands par des offensives simultanées bien exécutées sur toute la périphérie accessible de la forteresse allemande et c'est ce qu'ils paraissent de plus en plus se préparer à faire.

La ligne crénelée, sur la carte ci-contre, montre la curieuse forme géographique des énormes territoires qui constituent cette forteresse. Au point de vue alimentaire, celle-ci est ravitaillée d'abord par les ressources des pays non-Allemands occupés qu'on épuise à fond et ensuite parles importations venant par la voie des neutres qui, volontairement ou non, ont répondu plus ou moins aux sollicitations de l'Allemagne : la Hollande, le Danemark, la Suède, la Roumanie, la Suisse.

D'autre part, grâce au couloir balkanique, la forteresse allemande au début de 1916 était largement ouverte sur la Perse, le Caucase, l'Asie centrale russe, l'Afghanistan, les Indes et l'Egypte. C'est dans ces diverses directions qu'après avoir armé tous les Musulmans appréhensibles et capables de porter un fusil, l'étatmajor allemand comptait atteindre militairement la Grande-Bretagne et la Russie. Les succès russes dans l'est de la Turquie ont entravé depuis ces projets.

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