‹ Le Platonisme pendant la Renaissance [microform]Chapitre 73 sur 77 · Voir les Annales de janvier · texte numérisé non relu

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mon gré, jamais instruction ne fut titubante et rien assévérani/si la sienne ne l'est ' ». Il eût volontiers souscrit à ce mot de Charron son ami persuadé q»^ "•^d°"te prudent est la première sauvegarde de la sagesse et de la foi. « Jamais pyrrhonien ou académicien ne sera hérétique . ce

lU'Ztttr arrêté les dialogues platoniciens nous allons en avoir à l'instant la preuve : qu il ait puisé à îa source vive du texte original, c'est chose à peu près imnossible. S'il appelle quelque part le latin « sa langue mafemèue ». il n'eût pu certainement en dire autant du gœc do™ à l'entendre, « il n'a quasi du tout point d intelligel » avouant lui-même qu'il n'a lu ? "tarq^e q"« f depui; qu'il est français • ». Le Roy avaU sans doiUe traduit dans notre langue quelques dialogues, et des plus "portants : mais qui donc a jamais ->l^l'^l^;^^^^ nour lui la réputation et le mérite d'un Amyot ? Excusons 5oni l'auteur des Essais de ne pas nous parler de Platon avec la même ampleur et le même enthousiasme quua Ficin un Schleiermacber ou un Cousin.

Snlins dans cette synthèse prodigieuse à laquelle reste attaché le nom du disciple de Socrate, il y a plus d'un point

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