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MOTS CRIME ALisits 204 0e de 1912-304.
Le plexus brachial nous présente, chez ces différents animaux, une disposition à peu près semblable. Formé de Di-Cvi-Cvu- Cvi-Cv, il comprend, en réalité, deux formations distinctes : un vrai plexus inférieur généralement alimenté par Di-Cvir-Cvni, plus rarement par Cvin-Dri, Les autres racines craniales sont identiques à celles des Léporidés et réunies au plexus par une ou deux anastomoses. Il n’y a donc pas fusion de racines, mais, en réalité, simple rapprochement par anastomoses. Elles n’ont pas été encore incorporées dans le plexus. Les plexus de Spermophilus, de Sciurus vulgaris sont particulièrement typiques. La 5° racine donne un tronc pour ies muscles cervicaux et des fibres caudales pour Cvi. Cette dernière racine spinale fournit le sus-scapulaire et quelques rameaux sous-scapulaires. Chez le Spermophile, les branches sous-scapulaires sont distinctes et proviennent de la zone caudale de Cvr. La 8° par ses fibres ventrales donne naissance au musculo-cutané distinct du médian et simplement anastomosé à lui; généralement (quatre fois sur cinq le filet pectoral supérieur est donné par ce tronc. Sur tous. les cinq, on note la présence d’un tronc médio-ulnaire semblable à celui des Léporidés et donnant antérieurement le rameau pectoral inférieur.
Le plan postérieur a aussi un dispositif identique sur tous les spécimens envisagés. La 6° légèrement renforcée par Cv fournit le sus-scapulaire. La 7° racine est très importante, elle se bifurque en un tronc inférieur qui n’est autre que la branche craniale du -adial et un tronc supérieur qui fournit le circonflexe et les nerfs des ronds. Le grand dorsal provient du tronc radial. Par son bord cranial, la 7° racine donne issue aux nerfs sous-scapulaires. Enfin, le radial est fourni par le trone venu de Cvit (déjà signalé) et par les fibres postérieures venues de Gvii-Dr.
Le plexus des Sciuridés nous présente donc un dispositif nerveux d’une remarquable régularité. Le musculo-cutané naît encore isolément. De même, le radial est distinct du circonflexe. Ceci s'explique par Pattitude et Ia fonction du membre où le
médian et le cubital commandent des mouvements presque SImiI-
laires.
Origines radiculaires :
SUS-SCADUIAITE RS ne CV-Cvr.
SOLS-SCADUIAITES ment CYE
MS CULOPCULANÉ PME EE Cvi-Cvu.
NÉ CLARA TEA SERRE Cvu-Cviinr,
CUDALAL PME PAR TR ENT Cvii-Di,
CIECONIER EM A MR RC RSR ENT Cvi-Cvir,
RAA AT ERA S CHNERARAR RRrE Cvui-Di-Cvix (?). {
3° Castoroidea,
Castor canadensis (fig. 44).
Le plexus brachial du Castor du Canada est tout à fait différent des plexus que nous venons d'analyser. Il est formé par Dit relativement petite, par Cvu-Cvur volumineuses, par Cvi-Cv du même volume que Dr. Ces racines, à 5 ou 6 millimètres de leur sortie du trou de conjugaison se divisent en un plan antérieur et postérieur. Mais on remarque, dès l’abord, que le plexus est constitué par deux groupements : l’un est supérieur, alimenté: par Cvi-Cv et une branche de Cv; l’autre est inférieur venu de Cvri-Cvii-Dr, Ses deux formations sont réunies par deux anastomoses, l’une relevant du plan antérieur établie entre le musculo-cutané et le médian, l’autre postérieure réunissant le circonflexe et le radial. Ce plexus est donc étendu dans le sens cranial. CV, après avoir reçu l’anastomose de Civ, donne naissance au sus-scapulaire par ses fibres craniales: caudalement, ses éléments renforcent le tronc suivant. Le sus-scapulaire est nettement séparé.
CY1 donne, par son plan antérieur, un museulo-cutané entièrement distinct du médian dont il est largement séparé. Il est donc aisé de remarquer que si le groupe cranial est bien délimité du groupe caudal, il présente cependant une disposition moins plexiforme que le groupement inférieur. Ici, en effet, Cvu- CV reçoivent une partie de D1 se réunissent et donnent ensuite le nerf médian. Il semble que le eubital et le brachial cutané interne soient donnés surtout par Dr et un peu par Cv, Sur cet
PLEXUS BRACHIAL CIIEZ LES MAMMIFÈRES 91
animal le médian est aussi gros que le radial et musculo-cutané a un volume égal à la moitié du médian.
On remarque aussi que les deux intercostaux Dui-Din ainsi
qu'une partie de Div contribuent pour une large part à l’inner-
vation du pectoral et à celle de la région cutanée avoisinante. Ces
nerfs sont très volumineux et presque aussi gros que le cubital.
Il existe des anastomoses multiples entre le nerf pectoral inférieur et le 2° nerf intercostal.
Ceci, du reste, est en rapport avec le développement très marqué de la ceinture pectorale.
Sur cet animal, par gonséquent, l’innervation pectorale est particulièrement riche. On a un véritable plexus, au moins aussi serré que le groupe cranial formé par Cv-Cvr. Nous voyons sur d’autres animaux des dispositions identiques; elles sont fonction ici comme ailleurs du développement marqué du muscle innervé À mesure que la ceinture scapulaire réduit ses insertions museulaires antérieures, les intercostaux perdront leur ‘importance et finalement, chez les Mammifères supérieurs, ils n’auront, dans le territoire du plexus
brachial, qu’une innervation cutanée.
On remarque aussi sur le Castor que le cubital est nettement postérieur au médian et semble avoir des rapports plus intimes avec le nerf postérieur qu'avec celui de la flexion.
Le plan postérieur ne nous présente pas un moindre intérêt. Nous avons déjà parlé du sus-scapulaire qui, de par sa situation craniale, n'appartient pas plus à un groupe qu’à l’autre.
C1, par ses fibres postérieures, donne un gros tronc d’où s’irradient de haut en bas les sous-scapulaires, le circonflexe, les nerfs
44, — Plexus brachial de
Castor canadensis.
92 è L. TIHOMAS
ronds. Le nerf circonflexe est très volumineux chez le Castor. La 8° racine reçoit des fibres de Cvir et de Dr et fournit le radial et le grand dorsal. Radial et circonflexe sont unis par une anastomose déjà signalée.
Conclusions.
Ainsi ce plexus nous montre avec une netteté rarement observée ailleurs la. part indirecte que prennent les intercostaux à l’innervation de la ceinture et leur union avec les fibres nerveuses pectorales. De plus, le musculo-cutané à une origine distincte. L'importance considérable du système pectoro-thoracique, la distinction entre le système cireonflexe et le système radial y sont également fort nettes.
Origines radiculaires :
Sus-scapulaire. . .
Sous-scapulaire. ..
MIS CULOIQUTADIC PRE Cvi-Cvir.
NÉGTANL ES PA PARETANMURE CORRE er Cvir-Cvini-Dr,
CUD LEA LE AT RER Re er AU AE a Cvin-Dr.
Circonter TOMATE Re CY-CY1I.
Radar RER ren rte Le Cvi-Cvu-Cvini-Di (?).
4° Dipoidea, LOU LO UU SR RL ONE CCR PRES 1884-291. e
Nous signalons à part le plexus brachial de cet animal parce qu'il nous paraît particulièrement démonstratif. Chez ce rongeur, une disproportion considérable existe entre le développement du membre antérieur et postérieur. Ce dernier atteignant six fois la longueur de l’autre. Le membre antérieur ne possède que quatre doigts armés d'ongles longs, aigus et recourbés, adaptés par conséquent à l’acte de fouir (BREHM). Ils possèdent aussi un pouce rudimentaire. Exactement adapté à ce dispositif simplifié, nous trouvons un plexus brachial dont le schéma est suffisamment parlant. Il est formé par quatre racines (Di-Cvin-Cvni-Cvi) de volume sensiblement égal. De la racine supérieure s'échappe le nerf sus-scapulaire. Tout le reste du plexus se condense en un tronc unique d’où partent, grêles et sans fibres collatérales, les troncs cutané médian et cubital (fig. 45).
Les nerfs extenseurs se disposent de la même manière. Les quatre racines se réunissent en un tronc qui donne le radial ct le circonflexe; du bord cranial de ce tronc se détache le nerf sous-scapulaire.
F1G. 45. — Plexus brachial de Hallomys.
Conclusions.
Ainsi à la réduction considérable du membre et à la simplification de sa fonction correspond une notable condensation du plexus. Il nous paraît difficile de trouver, plus simple et plus net, un meilleur exemple de modification adoptative du plexus brachial. Dans sa simplicité, le plexus de la Gerboise est donc particulièrement démonstratif.
5°, Myoidea,
ROMA GAMERS DEEE 1923-2205.
CTILUS EGLISE ER 1913-1119.
ALDSRE QU Sr EE et, Cinq exemplaires.
MTS ITU ULLS EE RE = Ne ie Cinq exemplaires.
Chez ces rongeurs, nous retrouvons en grande partie la disposition observée chez les Sciuridae. Le plexus est formé par Di- Cvun-Cvu-Cvi, La 6° racine donne le sus-scapulaire et un rameau anastomotique pour Cvir. Celle-ci donne un musculo-cutané isolé et réuni au médian par une anastomose grêle. Cvir1-Dr se réunissent en un tronc médio-ulnaire. Sur le Rat de Gambie, chez le Hamster, on remarque que Di a une distribution en partie thoracique. À ce niveau, elle entre en contact avec Dri-Din, La 6° racine qui donne le sus-scapulaire fournit une branche anastomotique
pour Cv d’où partent les nerfs sous-scapulaires. La 7° donne le circonflexe. La 8° unie à D: fournit le radial et le grand dorsal. Chez le Rat cependant, on peut voir des plans postérieurs où radial et circonflexe entrent en contact. Cette disposition n’a jamais été retrouvée chez la Souris. Le plexus reproduit donc *e dispositif typique des Rongeurs. Il n'existe un vrai plexus qu’au niveau des deux racines supérieures.
6° Hystricoidea,.
Hustrici lue DEN NET Hystrix crislala, 1921-1796 (fig. 46). Hystrix (jeune), 1926-94.
CADIIATER EEE NE NNCRE TIC AUDIT COLAUT
Dasyprocta sp., 1901-4792 (fig. 47).
Paca, 1880-1632.
CALLOMUIAAEN REC AMEP CRIE Capromuys sp., 1925-23. CLeNROdACLULA GER P EPP PAPE Clenodactyle sp., 1911-31.
Le plexus brachial du Porc épic est (fig. 46) constitué par les racines Di-Cvin-Cvui-Cvi, La 6° racine légèrement renforcée par un faisceau venu de CY donne le sus-scapulaire et deux branches fortement descendantes anastomotiques. Ici encore le sus-scapulaire n’est ni antérieur, ni postérieur. Il est seulement cranial. Mais les fibres caudales de la même racine sont déjà nettement orientées; les unes relevant du plan antérieur se rendent au musculo-cutané, les autres font partie du plan postérieur et vont au tronc circonflexe.
Le musculo-cutané vient de Cvrr; les fibres caudales antérieures de la même racine vont au médian. Les fibres antérieures caudales de Cvir celles de Cvnr et une partie de Dr forment l’origine trifurquée du tronc médio-ulnaire.
Di a ici, comme chez tous les animaux qui ont un peaucier développé, une distribution surtout thoracique. Cette racine donne, en effet, le tronc pectoral inférieur et deux rameaux longs qui vont se perdre sur la face latéral du thorax.
Postérieurement, le circonflexe provient de Cvir. Le radial comme le tronc médio-ulnaire présente une extrémité proximale trifurquée née de Cvir-Cvin-Dr, Chez l'animal jeune, on constate un point intéressant : la 7° racine qui fournit le museulo-cutané se divise dès son origine, donne ce nerf et la racine craniale du tronc médio-ulnaire. Le musculo-cutané paraît plus distant du
médian. Il en résulte que la condensation des troncs nerveux se poursuit après la naissance. Le circonflexe et le radial adoptent du reste un dispositif semblable à celui du musculo-cutané et du médian. Sur ce plexus,
nous voyons GORE l’origine LUMRERE vi musculo-cutané presque en-
globée dans le dispositif plexiforme; seule, la racine craniale reste à l'écart.
L'incorporation complète se retrouve chez Dasyprocta. La 6° donne toujours le sus - scapulaire.
La 7°, seulement par ses branches caudales (tout le reste de la racine allant au plan d’extension), se jette dans .le tronc médioulnaire venu de Cvin-Dr et ainsi les trois nerfs flé-
chisseurs naissent d’un tronc commun. En revanche, le plan postérieur conserve la disposition précédemment étudiée (fig. 47).
Chez le Cobaye, la disposition n’est pas tout à fait
À : F1G. 46-47, — Plexus brachiaux de Hystrix la même (fig. 43) ; Île cristata et de Dasyprocta sp.
plexus paraît ici plus
étendu que chez les précédents rongeurs. En effet, CY qui donnait un nerf du cou, fournit ici le sus-scapulaire et un rameau pour Île tronc suivant. Cvr donne les nerfs sous-scapulaires qui ici naissent isolés du circonflexe et une anastomose descendante pour Cvri- Cvur, Comme il est aisé de le remarquer, ces différentes racines craniales ont une disposition à peine plexiforme et s'opposent nettement au vrai plexus caudal qui, au contraire, est très condensé. En effet, les fibres inférieures ou caudales de Cvr, les fibres antérieures de Cvui-Di forment un tronc unique inférieur d’où naissent ultérieurement le musculo-cutané, le médian, le circonflexe.
Le plan postérieur nous montre un tronc radio-circonflexe unique qui donne le nerf circonflexe, les ronds et le radial. Il est à noter que les fibres pectorales proviennent du plan antérieur de Cv et surtout de Dr.
Par opposition aux Histricidae, on remarque chez les Capromyidae et les Clenodactylidae, que les nerfs intercostaux n'ont qu'un rôle tout à fait secondaire dans l’innervation de la ceinture pectorale. Leurs anastomoses avec les nerfs pectoraux sont beaucoup plus discrètes.
Généralement, le plexus est constitué par cinq racines (Di-C\), les plus volumineuses étant Cvin-Cvn, Cependant, chez Ctenodactyle, Paca, Dasyprocta, quatre racines seulement à partir de Di purent être comptées.
Le sus-scapulaire, ici comme ailleurs, occupe toujours la partie craniale du plexus, indépendant de lun et l’autre plan.
Le plexus, proprement dit, examiné par la face antérieure paraît formé par la réunion des trois dernières racines qui seules adoptent une disposition qui peut être considéré comme :plexiforme. Les deux dernières et parfois la partie caudale de Cvn forment un tronc médio-ulnaire qui est absolument constant sur tous les animaux. Le musculo-cutané a une situation plus indécise. Ceci tient au mode de groupement des racines qui est plus ou moins poussé dans le sens cranial. Chez Clenodactyle, ce nerf est très grêle et s’il naît des fibres craniales de Cv, il est distinct de la racine externe. On remarque du reste, sur ce même animal, que le médian naît surtout de Cvn-Cvin, Di formant surtout le cubital et le pectoral inférieur. Ce plexus est donc plus « post fixé » que le précédent. Chez Dasyprocta ef Paca, le musculocutané est tout à fait distinct du nerf fléchisseur; chez Paca, on remarque même que le nerf du petit pectoral est séparé du musculo-cutané et dérive de l’anastomose venue de Cv à Cv. Le plan postérieur est remarquablement identique sur tous les animaux sauf en ce qui concerne les rameaux scapulaires. Le radial naît seul, généralement du plan postérieur de Cvi-Dr. Le rameau grand dorsal se détache de son bord inférieur à deux ou trois centimètres de l’origine. Sur trois individus (Capromys, Ctenodactyle, Paca), le radial reçoit une racine de Cv,
Le circonflexe est issu de Cvir dans presque tous les cas, il naît isolément et envoie une anastomose oblique au radial. Les sous-scapulaires proviennent généralement de l’anastomose venue
de Ovr à Cvir, Le plexus postérieur, par conséquent, n'existe pas en lemps que plexus net; il est seulement formé par des anaslomoses très simples.
Conclusions générales.
Le plexus brachial des Rongeurs subit d’un animal à l’autre des variations. On peut cependant tracer les grandes lignes du dispositif brachial.
Généralement, on trouve chez ces animaux des nerfs sus et sous-scapulaires distincts. Ces nerfs sont, avant tout, placés cranialement au plexus et réunis au reste du complexe nerveux par de simples anastomoses.
La 7° racine cervicale fournit, dans la majorité des cas, le musculo-cutané et le circonflexe. L’avant-dernier nerf est, le plus souvent distinct du médian et ne lui est réuni que par une anastomose parfois très longue et grêle.
Les racines caudales sont seules réunies intimément et forment véritablement un plexus. On remarque, chez les rongeurs, que la 7° racine tend, de plus en plus, à s’unir aux deux autres pour former ce plexus caudal.
Postérieurement, circonflexe et radial naissent encore distinctement: mais ici encore la 7° C. tend à prendre une large part à la formation du radial et est au moins aussi importante que la &*.
Sur les animaux à membres effilés et où le membre antérieur présente des doigts dont la fonction est à peu près. uniforme, on assiste à la formation de troncs médio-ulnaires longs et parfois à la réunion presque complète du système radio circonflexe. La fusion peut même être totale (Gerboïise).:
Chez les animaux à membre antérieur court, ou revêtus d’un système protecteur très développé, on remarque l'importance que prennent Di, parfois Dir, et le rôle joué par les intercostaux, véritables nerfs complémentaires de la ceinture scapulaire. Chez ces animaux à mouvements lents et lourds, les nerfs efférents ont généralement une origine distincte. Le plexus est « dissocié ».
En résumé, nous voyons que cinq racines (Cv à Dr) forment généralement le plexus. La forme même de lintrication des nerfs est variable, mais reste explicable par la fonction du membre, par sa mobilité, ou, au contraire, par la simplification de son
rôle. Les nerfs ont des origines radiculaires parfois multiples; mais, comme pour les animaux précédents, un ou deux troncs spinaux au maximum donnent la grosse majorité des fibres. On ne retrouve pas toujours sur le plan postérieur une division symétrique à celle du plan de flexion. Ce caractère joint à l’importance prise par la T° racine distingue ce plexus de celui des Mammifères étudiés antérieurement.
CARNIVORA FISSIPEDIA Le plexus brachial des Carnivores nous présente un aspect qui est sensiblement le même sur la majorité des animaux. Nous en ferons donc une description d'ensemble. Nous signalerons séparément les dispositions qui nous paraissent présenter quelque intérêt. Seuls, le plexus brachial des Pinnipèdes sera étudié dans un chapitre spécial. Furent disséqués :
HERPESTOIDEA :
HELENE RE Felis domeslica (Quatre exemplaires).
VTDCRRLE AC SES RTE MiDenr amet RO 1901-4327. (AULALCHLS ES DIE 1901-89.
ARCTOIDEAÀ : .
CALE CREER Canis sp. (Quatre exem-
plaires).
Canis vulpes (Deux exemplaires).
COS IAIROATS ARR 1929-1164.