SIMIENS
RGDAUICITCS © oo votuset Hapall accus Eee 1929-60. Ouistiti penicillalus.
C'ÉDIATE EEE. CDS SD Te Te 1903-6166.
EATELES SD PERRIER 1880-1524.
CRLUSOUMLRESDIEREREE 1928-275.
Cercopithecidae.. ..... Cercopilhecus sp.
Cynocephalus sp.
Macacus Sp.
FO DAAACMRRPPENPT Ilylobales sp. Geune).. 1929-86.
ANÉNTODOLALE REC Anthropopilthecus tro-
glodytes.
Simia salyrus.
1° Lémuriens.
Le plexus brachial des Primates nous présente de nombreux points dignes d'intérêt. On retrouve en effet, chez eux, des preuves nombreuses de l'ascension en direction craniale du plexus. Sans doute, le nombre des racines constitutives ne change pas de façon très sensible. Mais à mesure que l’on poursuit l'étude jusqu'aux Anthropomorphes, on voit que la part contributive des racines craniales augmente considérablement. Aussi quelques remarques préalables sont-elles indispensables. Jusqu'à présent, dans nos . recherches sur le plexus brachial, nous n’avons pas parlé des nerfs qui commandent le groupe le plus élevé du membre. (Levator scapulae, Rhomboïde.) C’est que ces nerfs étaient issus d’une racine non encore incluse dans le plexus. Ils naïissaient donc en dehors du plexus proprement dit qui seul fait l’objet du présent travail. Au cours des descriptions qui seront faites, et aussi chez Homo, nous verrons ces différents nerfs être englobés dans le complexe nerveux brachial. Chez les animaux déjà étudiés, une faible anastomose réunissait la racine qui leur donnait naissance à la première racine du plexus, celle du supra-scapu-. laire. Nous allons voir peu à peu le sort qui est réservé à ce nerf spinal. Les descriptions qui vont suivre seront faites en partie d’après les précises descriptions de Boëxk. Nous y joindrons aussi les observations que nous avons pu relever sur nos dissections personnelles.
Le plexus brachial d’un Lémurien est bâti suivant un dispositif aisément vérifiable sur les différents individus. Nous décrirons
celui de Lemur macaco (fig. 69). Les racines constitutives sont: Di-Cvni-Cvu-Cvi, La 4° cervicale fournit des rameaux pour le Levator cinguli, le rhomboïde et aussi quelques rameaux cutanés. Elle est totalement distincte du plexus. La 5° cervicale donne le Levalor scapulae et quelques filets pour le rhomboïde. Elle est distincte et loin du plexus. Cependant, elle envoie un faible rameau anastomotique au sus-scapulaire. La 6° est vraiment la
Sue MC M C R Eic. 69. —Plexus brachial de Lemur macaco. | D’après Borxk.|
première racine qui puisse être considérée comme faisant partie du complexe nerveux. Elle fournit un rameau cutané scapulaire, le sus-scapulaire et une racine descendante vers la 7° qui contribue par ses fibres ventrales à former le musculo-cutané. En effet, la branche descendante de la 6° et les fibres antérieures de Cvn réunies fourniront un tronc d’où naîtront le musculo-cutané, le pectoral supérieur et une racine externe du médian plus grêle que la racine interne. Les fibres antérieures de Cvn-Cvrir se réunissent et donnent la racine interne du médian, le cubital et le
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pectoral inférieur. Il est à noter que le cubital est plutôt en arrière qu'au-dessous du médian.
Le plan postérieur est formé par des fibres de la 6°, de la 7°, de la 8° dorsale, aussi quelques fibres de Dr. Ici nous essaierons de préciser la description de BoLKk qui ne semble pas avoir attaché d'importance à la configuration extérieure et au mode d’origine des troncs nerveux. Ceux-ci, en effet, naissent isolés. Sur tous nos Lémuriens disséqués sans aucune exception la 6° racine donnait les sous-scapulaires et une branche anastomotique pour Cv.
Fig. 70. — Plexus brachial de Perodicticus potto. [D’après Borxk.]
Celle 7° racine renforcée par CY1 donnait le circonflexe et les nerfs ronds. Une branche descendante importante allait vers le tronc radial venu de Cvnir et très peu de Dr. Dans son travail, BoLk montre, sur ces figures, le nerf axillaire et le radial naissant presque d’un tronc commun. Nous n'avons jamais trouvé ce dispositif chez les Lémuriens. Sur presque tous, nous avons pu noter que Di-Dii prenaient part à l’innervation cutanée de la face
interne du bras, mais sans faire aucunement partie du plexus.
La forme générale de ce plexus est donc celle d’un complexe nerveux serré au niyeau de Cvii-Di, La 7° et la 6° nous montrent encore une division beaucoup plus espacée et lâche. Cv-Civ n’ont que des rapports de voisinage. Chez Perodicticus potto (fig. 70), le dispositif est semblable. Mais, on remarque que le musculocutané venu de Cv et très peu de Cvi est tout à fait séparé du
F1G. 71. — Plexus brachial de Lemur sp.
médian et ne lui est réuni que par une racine externe très grêle. Ainsi la part contributive de Civr est beaucoup plus faible que Cvur, Mais chez tous, on remarque que le grand dorsal est placé derrière le tronc radial auquel il est plus ou moins fusionné. Propithecus diadema, au contraire, nous montre un musculocutané plus accolé au médian, donc avec une racine externe plus marquée. Midas rosalia est exactement construit comme Perodicticus potto.
Chez Lemur (fig. 71), chez Microcebus, chez Chiromys, chez Galago, nous avons retrouvé avec de très faibles variations le dispositif que nous venons de décrire. Chez tous, l’artère axillaire passe entre le médian et le musculo-cutané.
Ainsi, chez les Lémuriens, nous avons un plexus à quatre racines essentielles plus serré caudalement (Cvin-Di) que cranialement (Cvu-Cvi), Nettement dissocié dans le plan postérieur avec un musculo-cutané naissant isolément.
2° Simiens,
a) Platyrrhiniens. — Ces animaux nous présentent déjà un plexus un peu différent. La 5° racine qui, chez les Lémuriens, n’en voyait qu'une anastomose grêle à CY1 donne ici un rameau qui est plus important. Ses fibres craniales innervent le Levator scapulae, le Matus anticus de concert avec Cv qui n’a rien à voir avec le plexus. Chez Chrysothrix, elle fournit même le sus-scapulaire. Chez Mycetes seniculus (fig. 72), elle donne un sous-scapu-
F1G. 72. — Plexus brachial de Mycetes seniculus. [D’après Borx.]
laire et une partie du sus-scapulaire, Sur toutes nos dissections personnelles (Ouistiti, Cebus, Ateles, Chrysothrix (fig. 73), cette 5° racine fait indiscutablement partie du plexus qui désormais est un plexus à cinq racines essentielles. Il y a donc nettement une ascension craniale. Cvr donne, suivant les cas, le susscapulaire par ses fibres craniales et des branches constitutives pour le musculo-cutané. Lorsque le sus-scapulaire est en majeure partie donné par Cv, les fibres craniales de Cv1 passent entièrement dans le musculo-cutané, donc au plan antérieur. Il y a donc un véritable balancement entre ces deux troncs qui plaide en faveur de l’hypothèse de FÜRBRINGER considérant le sus-scapulaire comme un nerf antérieur.
Les fibres antérieures de Cvr et de Cri se réunissent en un tronc commun toujours constant (Saïmiri, seul, nous a présenté une exception) qui donne le musculo-cutané et une racine externe
toujours aussi volumineuse que lui. Ici encore la part contributive plus grande de la 6° racine à la formation du tronc primaire supérieur est nette et marque l'ascension craniale du plexus. La 8° C. et la 1" D. réunies forment le tronc primaire inférieur médio-ulnaire. Le pectoral supérieur naît de Cvn, Le pectoral