mètres, 56 900 hectares
Le Plus Beau Royaume Sous le Ciel. chafitrb
de Carjac; et les hautes parois de Calvîgnac; et Sskint^Cirq'' Lapopie, jadis ville murée, aujourd'hui bourgade avec ruines et décombres, tronçons de chftteau, grande église ; et, des deux côtés du confluent du Celé, les collines de pierre de Bouziès, que route de terre et chemin de fer traversent en souterrains. Dans son contour de rivière, sur son roc élevé, Capdenac a peut-être raison de se croire l'héritière de Tantique Uxellodununij la dernière forteresse qui brava les légions du < divin > conquérant. Mais pas plus que sur Alésia les érudits ne s'accordent sur Uxellodunum : les uns fixent cette acropole cadurque à Cahors, qui est aussi une presqu'île du Lot; d'autres à Luzech, que tourne également cette rivière; d'autres essayent de la camper sur le plateau de Mursens, au nord-est de Cahors, au-dessus du vallon du Vers, affluent de droite du Lot, à côté de l'oppidum gaulois le mieux conservé de France avec
6 200 mètres de murailles barbares, non cimentées ; la plupart l'installent sur le Puy d'Issolu, près du confluent de la Dordogne et de la Tourmente ; d'autres enfin vont la chercher jusqu'à Ussel, en Limousin, et non plus chez les Cadurques.
Ces Cadurques avaient pour ville Cahors, qu'enferme un cingle harmonieux, anneau de 5 000 mètres dont l'isthme n'en a même pas 700 ; le Lot reçoit, en ce détour, la fameuse Divonne.
Plus sinueux que jamais au-dessous de Cahors, allant toujours à l'ouest, mais par de très grands contours qui sont parfois presque fermés en boucle, il décrit, entre autres méandres, celui de Luzech long d'environ 5 000 mètres, l'isthme n'en ayant que 100 à 150, et celui de Puy-l'Évèque, cingle de près de
7 000 mètres pour moins de 700 mètres de cou ; il boit l'eau du goufl're de l'Eygue, passe à Villeneuve et dans une large vallée qui est, certes, une des plus opulentes en France, il baigne Sainte-Livrade, Castelmoron, l'ardu coteau de la Parade, la riche Clairac et la riche Aiguillon. Il s*unit enfin à la Garonne au bas de la fière colline de Nicole, dominant de près de 150 mètres le confluent des deux rivières, lequel est à 20 mètres au-dessus des mers.
L'Oit n'aspire qu'une grande rivière, l'aubracoise et margeridienne Truyère, une riviérette, le Celé : tout le reste est torrents, ruisseaux ou fontaines.
Le susnommé Celé sépare du Causse de Gramat un plateau secondaire, le Causse de Cajarc, qui plonge au midi sur la rive droite du Lot. Il peut avoir 100 kilomètres de déroulement en une conque de 104 500 hectares; ses belles eaux vont à 8 mètre» cubes, avec étiage de 1 000 litres seulement. Donc, petite rivière» mais d'une extraordinaire variété.
QDATRiiaiB Monts Intérieurs,
Le Celé concentre les torrents de montagnes rougefttres, hautes de 700 à 800 mètres, ici vêtues de châtaigniers, là de gazons, de brandes, de fougères. De ces gneiss, granits, micaschistes voisins d'AuriUac, il passe au lias et bruit en plusieurs rivières dans de pittoresques quartiers de la vieille Figeac; peu après il abandonne le lias pour Foolithe cadurque.
Dès lors ses gorges sont d'une splendeur rare et ses cassures immenses; des bouts du monde, replis de rebord du Causse, lui envoient des fontaines qui ne tarissent jamais; il coule, tordu, retordu, rapide, comme un petit Lot, par de petits cingles. Il rencontre Corn, village escarpé dont la source, les rochers, les grottes sont une merveille; Brengues, Marcillac, privé tous les jours d*un peu de son soleil par la haute paroi blanche qui se dresse au levant; Sauliac dont la roche rougefttre est terrible; la Pescalerie dont la fontaine dégorge parfois un gros torrent; Cabrerets, où, par une sombre demivoûte, Rochecourbe domine en surplomb son eau froide : le Celé, minant les rocs où quelque détour porte l'efTort de son courant, a creusé sous le calcaire, ici et ailleurs, des vides obscurs à demi qui sont pour les poissons un merveilleux palais.
Nature hardie, richement colorée, du blanc au rouge, avec boulas accrochés à flanc de précipice et ruines de loin pareilles à des excroissances de la pierre vive.
Ce plus grand de beaucoup, ce plus célèbre
Lxxriii des Causses cadurques se nomme aussi Causse
CAUSSE de Rocamadour, d*après son très rocailleux, très
DB GBAiiAT aride et très illustre pèlerinage de Rocamadour^
bourg étrange, passage livide, chaos de pierre
sur un torrent sans eau. Il va du Celé et du Lot,
au sud, à la Dordogne au septentrion, à Fouest des Monts de la
Tronqniàre (781 mètres), qui sont le terme sud-occidental du
pays de roches primitives sur lesquelles vomissait spasmodi-
quement Timmense cratère du Cantal.
Depuis qu'un des grands chemins de fer de France, celui de Paris à Toulouse par Capdenac le traverse d'outre en outre, bien des Français connaissent ce désert de rocaille, entrevu des fenêtres du vagon; beaucoup aussi pour y avoir cheminé, puis être descendu dans le cagnon de Rocamadour, si profond qu'on l'appelait au moyen âge la vallée ténébreuse. Mais pour les croyants c'était plutôt une c vallée de lumière > où l'on allait vénérer une Vierge miraculeuse ici apportée de Jérusalem, Jésus-Christ à peine mort, par le publicain Zachée, et d'où l'on revenait chargé de bénédictions.
Après Brive, la cité joyeuse, après Turenne, le nid d'aigle,
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ce chemin de fer arrive au Puy dissolu qui porta ou ne porta point YUxellodunum des Cadurques : là on traverse la Dordogne, puis on gravit à flanc de côte la Rampe de Montva^ lent, avec la vue, plus belle à chaque détour, d'une vallée verdoyante, cirque entre roches rouges qui vaut à lui seul toute la molle Touraine; enfin, une courbe, trois tours de roue, et Ton entre dans le pays de la sécheresse et de la soif.
Le Causse de Gramat n*a pas moins de 50 kilomètres du nord au sud, de la Dordogne au Lot, en lui ajoutant le Causse de Cajarc, son annexe méridional d'entre Lot et Celé, dans l'autre sens, de Figeac au delà de la Bastide-Murat, chemin de Touest, il s'élargit sur dix lieues environ. C'est donc un Grand Causse, voire le plus grand de tous, et en même temps un Causse bas, avec 350 mètres seulement de surrection moyenne au-dessus des mers, au lieu de 700, 800, 1 000, 1 200; et en tant que fort inférieur en altitude aux socles de Lozère, d'Aveyron, d'Hérault, il est bien moins rébarbatif, beaucoup plus lumineux et chaud.
Bloc énorme de rochers, mais non pas monolithe compact, des igues, comme on dit ici, des avens, comme on dirait ailleurs, le criblent de noirs abîmes; et à côté des igues, des cloups, comme on appelle en Quercy les sotchs des Causses Majeurs, entament plus ou moins profondément sa masse ; de ces cloups, les uns ont une igue au fond, ou à l'un des bouts une goule avalant un ruisseau, quand ce ruisseau coule — or, les rus ne roulent un peu d'eau qu'à l'orient du Causse, là où il ne se nomme plus Causse, n'étant pas en réalité plan d'oolithe, mais plan de lias : c'est ici la LimargnOy collines et plateaux appuyés à l'orient contre la montagne gneissique.
Limargue à l'orient, Causse au milieu, Brannhie à l'occident, en tirant sur Montfaucon et la Bastide-Murat où le plateau atteint son culmen, au Pech Cendrié (465 mètres). On écrit Braunhie, mais on prononce Brogne, de même qu'on prononce Bégognès quand on parle de Bégonhès, bourgade aveyronaise du Ségala ruthène.
Comme tout bon Causse, celui de Gramat montre partout ses os, ses nodosités, ses vertèbres; quand il les cache, c'est sous des traînées de cailloux, des terres blanches ou rouges, champs de rocaille divisés en enclos par des murs de pierre sèche ; dans ce singulier humus on sème pourtant des grains, du blé noir, on y plante la pomme de terre; les arbres y vivent, ils deviendraient forêt si l'on les laissait faire, et la vigne y croît avec vigueur, par la lumière et par la rosée d'un ciel serein.
guATRiâMB Monta Intérieurs.
Ce fut jadis un plateau normal, mais les météores l'ont tellement usé, il s'est tellement efTondré sur ses cavernes, qu'il a perdu toute régularité; ses pentes se contrarient à l'infini, et souvent un petit domaine s'y compose de vallonnets microscopiques communiquant ensemble sous terre, ou plutôt sous roche, par la lâcheté du sol; sur des pierres plus dures, ces fondrières altérées seraient un chapelet d'étangs.
Effondrements ou craquelures, bouches de caverne, trous sans profondeur, noirs abtmes où l'on n'ose descendre ou sur lesquels on ose à peine se pencher, c'est par centaines que les puits naturels bâillent sur le plateau, surtout dans la Braunhie ; encore ne les connatt-on pas tous, et même ne les connaîtrat-on jamais du premier au dernier : il y en a tant qui sont perdus dans les bois, sous les arbrisseaux et les ronces, ou dissimulés sous du cailloutis ou bouchés à l'orifice par des pierres, graviers, troncs et branches d'arbre, limons qu'ont apportés de soudains torrents, fils de l'orage.
Vigne de Viazac, en Braunhie, est jusqu'à ce jour la plus profonde dont on ait violé le secret; elle a 155 mètres d'abîme.
La plus célèbre est au septentrion, le Puits de Padîrac, devenu fameux moins par sa splendide ouverture de 110 mètres de tour, ou par l'effroi de son précipice de 75 mètres que par les merveilles du ruisseau qu'on atteint à 105 mètres sous terre par ce bâillement de l'Averne : elle se brise, elle gazouille ou s'endort, cette eau des ténèbres, de gour en gour, sous des dômes immenses ou dans d'étroits corridors, pendant des mille et mille mètres, puis elle fuit par siphonnement et l'on ignore ce qu'elle devient derrière le rocher surbaissé jusqu'à retour au monde extérieur par une source de fond dans la rivière Dordogne, à côté du pont de Carennac.
Parmi les ruisseaux nés à l'est sur le lias de la Limargue, puis attirés par des goules, on nomme le ru de Rignac, le ru de Saigne, la Gazelle.
Le ru de Rignac entre sous roche par la goule du Saut de la Pucelle, à toucher le chemin de fer de Paris à Capdenac, et on le suit sous terre durant 210 mètres jusqu'à parfait embrassement de la voûte de l'antre et de l'eau du torrenticule ; puis voyage obscur jusqu'à la source de Tournefeuille, dans le cagnon de l'Alzou, qui est le torrent inconstant de Rocamadour.
Le ru de Saignes descend en cascade (quand il a la force de descendre) dans la caverne du Réveillon y haute et superbe comme une cathédrale, de par ses 30 mètres de hauteur sur 30 de largeur dans une falaise de 53 mètres d'escarpement ; on y longe l'eau du ru, presque toujours très rare, pendant
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340 mètres, puis le flot s'ensevelit sous voûte comme ses pareils pour ressusciter près de la rive gauche de la Dordogne, aux deux goufTres superposés du Limon^ longtemps fameux à tort pour leur profondeur : on racontait qu^une conle de 166 brasses n'en avait pas trouvé le fond ; sondés récemment» ils ont, le plus bas des deux 10 mètres de creux, le plus haut 20 mètres.
La Gazelle se jette en cascatelles dans la Bogue de Coriif cirque de 220 mètres de tour, de 38 de profondeur, entre rocs sauvages, arides, qui sont Tasile des renards; elle s'enfouit dans un couloir où on la suit durant 400 mètres. Où va-t-elle ressortir? Évidemment à la rive gauche de la Dordogne, à Tune des fontaines de Montvalent.
Cinq autres courants de la Limargue, rus de THôpital, dlssendolus, de Themines, de Théminettes, d'Assier, s'engloutissent de même, à la rencontre du lias et de Foolithe, à la marge du Causse; et d'eux on ignore ce qu'ils deviennent, mais tous ou presque tous vont certainement aux fontaines de rOuysse : petits tous les cinq et humés jusqu'à la dernière goutte par l'été cadurque, saison très comburante sur ce chaos de pierres chaudes; mais, que crèvent les nues cuivrées poussées par le vent d'orage, les torrents se raniment et courent à leur perte obscure.
La Touvre cadurque, si fraîche en sa saison d'expansion à côté des roches ardentes de Rocama-
Lxxix dour, VOuysse révèle soudain les rus sans nombre
ouTSSE avalés par igues, effondrements, et trous sur de vastes espaces du plateau de Gramat.
Aucune expérience n'en ayant été faite par matières colorantes, sciure de bois, paille ou autres objets flottants jetés dans les avens, puis reparaissant aux sources, on ne sait pas à quels gouffres correspondent les fontaines de rOuysse ; mais il est sûr que ses deux gours attirent, à travers les flancs ténébreux de Causse et Braunhie, le flot que les noirs couloirs, les dormants, les cascades, les siphons sous roche du monde obscur des spélonques ne dirigent ni vers Dordogne, ni vers Celé, ni vers LoL
L'Ouysse naît de deux abîmes bleus, à une lieue vers l'ouest de Rocamadour.
Le plus puissant des deux, le SainUSanvenr, est un tout petit lac circulaire, profond de 25, 30, 35 mètres, suivant les dires, non suivant les sondages, devant les flancs boisés de Bonnecoste (296 mètres). Pendant la saison pluvieuse, une rivière s'en épanche, et en temps sec une riviérette à laqueUe accourt presque aussitôt le Cabouy.
QUATBiiMB Monts IntéHeurs.
Le Cahony sommeille dans un aride ravin qui se prolonge au loin vers le sud-est et se ramifie en ravinots secondaires, tous secs au sein du Causse. C'est un gouffre qu'on dit profond de 19 à 20 mètres, un gour de 100 mètres de rondeur, un grand puits sombre au pied d'un rocher bas couronné d'arbres; très abondante en hiver, au printemps, et en tout temps après les tempêtes, la rivière qu'il émet baisse rapidement dans la saison brûlante, puis cesse d'atteindre la lèvre de l'abfme et de faire tourner son moulin; mais l'eau, filtrant par-dessous, forme à un niveau plus bas, et tout près, un Cabouy estival très inférieur à celui d'hiver, une onde creuse et lente qui s'allie au Saint-Sauveur.
Aux jets de Saint-Sauveur et Cabouy se mêlent, sous l'onde, des sources de fond ; l'Ouysse, arrêtée par des moulins, s'em* barrasse d'herbes feutrantes, traînantes, serpentantes; elle boit l'Alzou, torrent pierreux de Gramat, de Rocamadour, et s'en va par un val solitaire, entre côtes hautes, escarpées. Elle s'insinue en Dordogne à trois lieues en amont du pont de Souillac. Elle baisse à 500 litres par seconde, voire moins encore, mais peut rouler jusqu'à 65 mètres cubes (?). On lui attribue 8 mètres cubes en belles eaux ordinaires, tribut d'un bassin qu'on suppose de 33 000 hectares : mai» il y a là, vraiment, une grande exagéra* tion, encore que le document soit officiel.
Singulièrement inférieur en étendue au Lxxx Causse de Rocamadour, le plus septentrional des CAUSSB DE trois grands blocs oolithiques du Quercy plonge MARTEL sur la rive droite de la Dordogne par des falaises de toute magnificence, ou par de hauts talus escarpés; il va de cette grande rivière claire à la bruyante Vézère teintée de rouge, sur une longueur de sept lieues, une largeur de cinq : ce qui lui fait une aire à peu près quatre fois moindre que la surface du Causse rocamadourien. Parmi tous nos hauts plans d'oolithe, c'est celui de Martel qui domine le moins le niveau des mers, entre 200 mètres environ au plus bas, 365 au plus haut; aucun, semble-t-il, n'a d'avens si peu profonds, aucun ne jouit d'un climat si doux, si constamment tiède et lumineux, nul n'habille sa carcasse d'autant de noyers, de chênes, de bouquets de bois, nul ne dresse autant d'épis de blé, de tiges de mais, aucun ne faisait d'aussi grandes et joyeuses vendanges au joyeux temps d'avant oïdium et phylloxéra; et si la vigne a perdu, le chêne y a gagné, le Causse de Martel étant devenu l'un des maîtres producteurs de la truffe, qui préfère à tous autres arbres pour sa naissance cachée, son existence obscure, le pied des chênes à cause de
Le PluB Beau Royaume Soue le Ciel. cHuirtis oD*TMtu
cela Burnommés trufSers. Causse clément, à demi fertile, en même temps que Causse pittoresque par la profonde entaille de mainte ravine, par la hauteur de maint < puech > audessus de maint • cloup > ; et surtout, du haut des falaises de rebord çA et là couronnées de vieilles ruines qui ressemblent ft un jet terminal, désordonné, de la pierre vive, par des échappées de toute beauté sur le majestueux déroutement de la Dordogne, de l'autre cAté de laquelle monte l'entablement du Causse de Gramat.
Pour cette Dordogne il aménage des fontaines charmantes : l'CBil do laDoax, dont on a suivi pendant 500 mètres la caverne originaire et qui se verse à la Tourmente, l'un des trois courants du pied du Puy d'Issolu; la Briance qui, selon le temps, tombe d'une gueule de caverne en csscatelle pure ou en cascade rouge ; la fontaine de Gluge au bas de splendides falaises ; la font de Cacrey; la font de Boutières; la fontaine des Monges, près Saint-Sozy; surtout le célèbre Blagour, gouffre bleu du voisinage de Souillac, par où sortent pérennement (et généralement à raison de centaines de litres A la seconde) les flots rassemblés dans un vaste réseau de couloirs ensevelis sous roche ; quand il ne peut tout vomir, un terrible torrent s'enfuit, à 2 500 mètres de là, par le Boulet, gueule d'un antre remonté pendant 320 mètres. Dans la Vézère s'épanchent les fontaines du nord : Blagour, Sorps et Doux dont naît la Couze de Larcfae; Doux dtt Coly, goulTrc très profond d'où montent 300 litres à la seconde (200 en étîage) ; et le Bleu Fond de Montignac.
A l'ouest, au nord-ouest du bloc de Martel, s'étendent divers petits Causses : tels les Causaaa du Pértgord, également caractérisés par l'aridité des roches et par la perte des eaux de surface qui vont rejaillir en belles < doux > au pied de quelque sèche colline ou dans les prairies spongieuses ; ces gours accroissent la Dordogne, la basse Vézère, T'Isle, l'Auvézère, la très gracieuse Dronne.