‹ Le pneumothorax spontané après la cinquantaineChapitre 17 sur 49 · III. Les signes radiologiques · texte numérisé non relu

III. Les signes radiologiques

Aussitôt que l’état du malade autorise cette investigation, l’examen radioscopique, complété par un cliché radiographique du thorax, apporte une confirmation du diagnostic.

Nous n'’insisterons pas sur la clarté anormale de tout ou partie d’un champ pulmonaire, sur la disparition de

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la ‘trame normalement visible, sur l’image opaque du moignon pulmonaire ramassé contre le médiastin. Parfois, le pneumothorax est incomplet, le poumon étant arrimé à la paroi thoracique par une bride de largeur variable.

Par contre, nous soulignerons encore l'intérêt qu’il y à à apprécier le degré du refoulement cardio-médiastinal.

Sur le film impressionné on recherche, dans l'image du parenchyme visible, des aspects lésionnels, capables d'expliquer la survenue d’un pneumothorax d’apparence essentielle.

Ultérieurement, les Rayons X permettent d’observer, le cas échéant, l'apparition d’un épanchement liquidien et de suivre les variations de l’image hydro-aérique.

IV. — La mesure de la pression intra-pleurale donne des chiffres essentiellement variables : il est rare que la pression soit inférieure à la pression atmosphérique. Souvent, les oscillations s’équilibrent autour de 0. Parfois, les pressions inspiratoire et expiratoire sont nettement positives et augmentent aux examens successifs.

On sait que les chiffres manométriques permettent de présumer la gravité d’un pneumothorax.

En présence de pressions fortement positives, on doil craindre une fistule broncho-pleurale à soupape. Le pronostic est sombre. C’est celui du pneumothorax sutfocant et'Fon conçoit que la menace soit encore plus redoutable chez un sujet âgé dont l'appareil cardiorasculaire n'aura pas la résistance que l’on peut espérér chez un adulte jeune.

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