LUE
En définitive, la rupture de bulles sous-pleurales d'une part, la rupture de kystes aériens d'autre part, sont sénératrices, chez le sujet âgé, du pneumothorax spontané d'apparence idiopathique.
Peut-on soupconner cette ctiologie au moment @e l'accident? En certains cas heureux, le diagnostic étiologique est possible en effet.
Après GOVAERTS, CASTEX et MAZZEI, BERNOU el NEUMAN ont insisté sur certaines images radiologiques assez sptciales qui permettent, rarement il est vrai, de soupçonner ce diagnostic.
Dans certains cas, on peut, sur le cliché, distinguer
Pimage d'une petite cavité aérienne arrondie comparée à une « perle >» — juxtaposée à l’ombre du moi-
gnon pulmonaire.
En fait, le diagnostic radiologique se heurte à de srandes difficultés. La topographie antérieure où postérieure des cavités kystiques, leur volume souvent très petit (GOVAERTS appelle « miliaires » certaines minuscules bulles sous-pleurales) contribuent à les réndre invisibles.
Plusieurs clichés pris sous diverses incidences seraient! indispensables pour avoir quelques chances de les découvrir.
Eu pratique, les cas heureux sont assez exceptionnels. Chez notre malade, l’image radiologique ne permettait pas de soupçonner l’existence des kystes du sommet. Par contre, plusieurs exemples prouvent que l’endoscopie pleurale est capable de faire découvrir des kystes même pelits, assez facilement décelables dans le champ du pleuroscope. Cette recherche ne put être entreprise
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