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la limitante élastique interne a été détruite en ce point par le processus inflammatoire originel.
La rupture se produit, peut-être à l’occasion d’un effort, quand la pression intra-alvéolaire est assez forte pour vaincre la résistance pariétale.
D’autres auteurs ont établi ultérieurement des notions
superposables.
MizLer, en 1926, décrit deux sortes de vésicules :
a) La « bleb > qui s'accompagne d'atteinte pleurale et peut se rompre;
b) La <« bulla > qui correspond aux dilatations d’emphysème généralisé avec plèvre intacte et ne se rompt pas.
SCHMINCKE, en 1928, étudie les bulles d’origine embryonnaires. Ce sont de petites poches miliaires, développées à partir d’une corticale pulmonaire atteinte de malformations congénitales.
KJAERGAARD, en 1932 et 33, distingue deux sortes de formations emphysémateuses :
a) Des vésicules développées au niveau d'un tissu de cicatrice, siégeant ordinairement à l’apex : la forme la plus fréquente;
b) Des vésicules valvulaires emphysémateuses indépendantes de tout tissu cicatriciel. Elles seraient dues à des modifications locales bien imprécises ét peuvent exister solitairement sur les bords du poumon.
Enfin, Parbaz et Mazzrr, en 1933, aboutissent aux mêmes conclusions que FISGHER- WASELS.
Deux processus entrent en jeu pour constituer la vésicule emphysémateuse :
—— Un processus constructif : néoformation de vaisseaux qui constituent le squelette des ampoules;
— Un processus destructif : fragmentation du tissu alvéolaire (par un mécanisme semblable à celui de l’emphysème localisé, seléro-atrophique de LETULLE) et apparition de polynucléaires qui détruisent les éléments résiduels élastiques.
ParpaL et MazzEr donnent à ces ampoules le nom de bulles ampullaires sous-pleurales.
Mais une grande confusion nous parait régner dans la terminologie des formations aériennes sous-pleurales dont la rupture peut créer le pneumothorax spontané. Cette confusion existe peut-être, non seulement dans les mots mais aussi dans les conceptions. En fait, on doit avoir présent à l'esprit que plusieurs termes sont synonymes.
Les vésicules cicatricielles de: lapex décrites par FISCHER- WASELS,
les « blebs » de MiLrEr,
les vésicules à tissu cicatriciel de KJAERGAARD,
les bulles ampullaires sous-pleurales de ParpaL et MAZZEI.
désignent une seule et même variété de formations aériennes que nous distinguerons sous le terme de « bulles sous-pleurales ». Leur rupture crée le pneumothorax spontané, idiopathique chez l’homme âgé comme chez le jeune sujet. |
Ces bulles différent totalement de lemphysème vicariant, mais se rapprochent betucoup, par leur aspect et
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