‹ Le poème des champsChapitre 13 sur 181 · XXII PREFACE · texte numérisé non relu

XXII PREFACE

nance en donnant à celte nouvelle édition le préciei passeport de quelques jugements autorisés. Et si dois garder pour moi seul les témoignages de vi sympathie qui me sont venus directement en deho de la publicité, il m'est permis, sans doute, d'empru ter à quelques-unes des appréciations qui se so produites dans la presse les recommandations et patronage dont l'avenir de mon livre a encore un urgent besoin.

Sur l'indication pressante d'un de ses plus éminer confrères, M. Sainte-Beuve, passant en revue les pi remarquables ouvrages de poésie récemment publit consacrait l'un des premiers deux longs articles Poème des champs qu'il abordait ainsi :

Le sujet qui m'a réellement, cette fois, mis en g d'écrire, c'est le Poème des champs de M. Ch. Calemard La Fayette, un poème qui n'est sans doute pas de tout pc parfait, mais qui est vrai, naturel, étudié et senti sur pic essentiellement champêtre, en un mot, et dont un poète £ démicien et non académique ', m'a dit en m'en recomm dant la lecture : « Lisez jusqu'au bout. Le miel n'est pas bord, mais au fond du vase. » J'ai en effet goûté le r^i et j'en veux faire part à tous.

1. Serais-je indiscret en nommant ici l'illustre auteiuit Marie S>tuorf, du Voyfujp en Grèce, etc., M. P. A. Lebrun'

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