‹ Le poème des champsChapitre 14 sur 181 · DE LA DEUXIEME EDITION XXIII · texte numérisé non relu

DE LA DEUXIEME EDITION XXIII

Ailleurs, après avoir cité de nombreux passapres du poème, M. Sainte-Beuve ajoutait :

Ce n'est pas de M. C. de La Fayette que Buffon dirait ce qu'il disait des chantres des Jardins, des Saisons et des Mois, en son temps, qu'ils parlaient tous comme s'ils n'avaient jamais vu ni les mois, ni les jardins, ni les saisons : ici tout nous montre l'homme pratique qui habite au cœur de son sujet.

Je n'ai que l'embarras du choix entre les tableaux et les frais paysages, entre les scènes de labourage, de semaille, de fenaison et de fauchaison, de récolte et de vendange, entre les charmants hasards du parc naturel confinant au bois et à la forêt, et le monde bruyant de la basse-cour; car tout cela est diversement peint et presque toujours avec un rare bonheur, dû à une extrême vérité.

S'il n'est pas possible de reproduire tout entière

une appréciation si complète , si développée, et où,

non moins que la louange, les sévérités elles-mêmes

• . méritent tous les remerciements de l'auteur (cette nou-

■ "velle édition démontrera, je l'espère, que la critique

des maîtres a été profitable pour moi) ; s'il faut, disje, restreindre les extraits d'une étude d'où il est difficile de détacher quelque chose, on peut cependant en trouver le résumé dans ces lignes par lesquelles

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