‹ Le poème des champsChapitre 164 sur 181 · I. Page 156, vers · texte numérisé non relu

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Mais le poids du jour gagne et le vainqueur se lasse...

En regard du repas des moissonneurs comme des ta- Meaux qui précèdent, je pourrais me laisser aller au facile plaisir de citer ici quelques-unes des peintures rurales des poètes du xviiis siècle et du premier empire. Je me donnerais de la sorte, vis-à-vis d'eux, au moins un visible mérité, colui de la vérité. Sans vouloir abuser d'un avantage trop unique, mais très réel, je me borne à rappeler le repas que Saint-Lambert, dans le poème des Saisons, offre avec une grâce si parfaite à ses faneurs :

Ciel, avec quelle ardeur leur troupe impatiente Dévorait tour à tour la framboise odorante, La fraise. ..

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