DE LA DEUXIKMF: EDITION \\\V
.Mes vers à moi, le jour qui va fuir les emporte;
Nés aujourd'hui, demain ils seront morts. Qu'importe 1.
Dût les atteiudre au vol un sourire moqueur.
Eu auront-ils moins pris le plus pur de mon cœur?...
I\I. Ciilemard de La Fayette était allé caciior sa vie dans une métairie du haut Velay. 11 y a trouvé l'inspiration dans le travail, la poésie dans la solitude, le bonheur dans la famille, le renom dans l'obscurité. Il n'a pas perdu son temps. Nous ne regretterons pas, mes lecteurs et nous, de lui avoir consacré le nôtre.
Après ces citations, peut-être trop complaisamment empruntées aux critiques qui ont bien voulu faire au Poème des champs les honnems d'un examen détaillé, qu'on me pardonne encore de ne point passer sous silence les mentions de plusieurs publications périodiques de diverse nature :
Le Journal général de VInstruction publique^ le Courrier du Dimanclie, V Année littéraire, Y Année agricole, etc., ont accordé à ce même ouvrage une attention toute bienveillante. Dans ces différents recueils , MM. Victor Chauvin , Barrai , Vapereau , Heuzé, etc. , louaient particulièrement le Poème des champs d'être un livre très français, aimant et faisant aimer la France, aimant surtout et faisant aimer les