‹ Le poème des champsChapitre 40 sur 181 · Livre sa tête chauve à d'éternels hivers · texte numérisé non relu

Livre sa tête chauve à d'éternels hivers

Qui, lorsque l'ouragan, ce dur pasteur des ondes,

Presse de ses troupeaux les hordes vagabondes,

Et flagellant l'écume au front des flots amers.

Contre la rive nue échevelle les mers,

Géant insoucieux de l'ouragan qui gronde.

Sourit de ces vains bruits dont s'émeut tout un monde.

Et quand la mer se calme et qu'il pourra s'y voir.

De son lointain sommet prend la mer pour miroir!

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