‹ Le poème des champsChapitre 5 sur 181 · DE LA TROISIEME EDITION XI · texte numérisé non relu

DE LA TROISIEME EDITION XI

licitudes les grandes questions de production alimentaire et de travail rural, auxquelles je crois, je le répète, que toute prééminence est due dans l'ordre des intérêts matériels.

Le Poème des champs dit ces choses en vers, comme je les redirai en prose partout et toutes les fois que l'occasion me sera donnée de le faire. Le Poème des champs n'est donc pas, à mes yeux, un anachronisme de fantaisie.

Cela dit, sans croire m'éloigner beaucoup des mêmes idées, je voudrais qu'il me fût permis de répondre en passant un mot à des objections ou, pour appeler les choses de leur vrai nom, à des réprimandes littéraires dont je ne méconnais d'ailleurs ni lexlrême bienveillance, ni l'excellente intention.

Il m'a été dit à plus d'une reprise que les considérations trop techniques, les théories agronomiques trop précises alourdissaient parfois le poème ; que quelques suppressions dans l'exposition des systèmes, dans la description des méthodes de culture, des modes d'exploitation, n'inspireraient certainement aucun regret à personne , et laisseraient à l'œuvre plus de cohésion, une valeur littéraire entin plus égale et phis sdiiliiiuc.

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