Ed. Garriss., t. III. p
2. Lettre CCLXXII. C'est l'épigr. : Unique objet de mes discours (Garriss., III 67) dédiée dans l'édition définitive à Mazarin et que Mainard avait tout d'aboi adressée à Richelieu. Dans ses lettres, le poète appelle cette pièce, l'épigramr du ministre, attendu que le premier vers dans l'une des versions primitives étail Ministre sans comparaison. Autres variantes du môme vers : Armand nostre secor appuy et même, Armand mes secondes amours (sic) : cf. ms. 843 de la Bibl. de Te louse, f" 228 verso et 229 et lettre XCIII adressée à Pressac et non à Girai comme le dit par erreur Garrisson qui a reproduit les variantes présentées pajj( cette missive.
3. « Mon Théologien, écrit Mainard à Pressac, en juillet 1638 a extrêmemeni pieu à Ferragus en la façon où je croy que vous l'avez desjà veu ; cette appro bation me chatouille... » (1. GCXXVIII).