Ed. Garriss., t. III, p
2. Lettre CXGII. La direction du collège d'Aurillac était confiée aux jésuites qui y enseignaient depuis la cinquième jusqu'à la rhétorique, mais les cours de philosophie étaient professés par des cordeliers. (Cf. Mirande, Notice historique sur Aurillac dans les Tablettes hist. de l'Auvergne, t. I, p. 236; ahbé Chaumeil, Essai sur l'hist. religieuse de la W Auvergne..., Saint-Flour, 1856, pp. 18-19). — Deux strophes supprimées plus tard par le poète de l'ode à son fils Charles et reproduites par M. Lachèvre {Bibliographie des rec. coll., t. II, p. 371) d'après le t. XXI des Recueils Conrart, montrent que notre auteur avait placé ses enfants dans un collège de jésuites, attendu qu'il y remercie « l'admirable société qui porte le nom de Messie » des progrès accomplis par son fils aîné.
3. Cf. Pierre de Vaissière, Gentilshommes campagnards de l'ancienne France, Paris, 1904, pp. 373 et s.