Langlade, o. c
3. Cf. éd. Garriss., t. III, p. 125 « Ce jour que l'an se renouvelle » épigramme adressée clans les Délices de la poésie française au comte d'Ayen. Les mots Grand Duc ont remplacé dans la nouvelle rédaction l'apostrophe Comte qui figurait tout d'abord au vers 3. De même le grand duc dont il est question dans l'épitre rimée à Flotte (éd. Garriss., t. III, p. 169) est certainement le duc de Bouillon. Xoter que d'après l'allusion de la strophe finale à l'élection comme roi du Portugal de Jean de Bragance, cette pièce a été composée postérieurement à décembre 1640. C'est vraisemblablement à cette époque que Mainard reçut la lettre XL du liv. XXVII de Balzac qui s'excusa de ne pas reviser les Raisons du duc de Bouillon, en alléguant le « fascheux embarras d'affaires » où il se trouvait. Cette lettre nous apprend que Mainard voyait le duc « presque tous les jours. »