‹ Le poète François MainardChapitre 223 sur 375 · Cf. 1. lTduliv. XVI · texte numérisé non relu

Cf. 1. lTduliv. XVI

2. A part les pièces déjà citées, Colletet a fait encore « Fépitaphe de Flotte qui n'estoit pas mort » (1649), une épigramme sur « Flotte malade » et une autre « sur une saisie », adressée au mime (Epig ranimes, pp. 74, 231 et 195).

3. Outre son épitre VI, Boisrobert relate encore les exploits de Flotte, en y associant ceux de Gomberville et de Mainard, dans son épitre XXIII^à M. de Campagno (sic pour Campagnol), lieutenant aux gardes du roi, neveu de Balzac et se trouvant à Paris en 1645 et au début de 1646.

4. Cbanson : Au grand Flotte (Œuvres burlesques de Scarron, Paris, 1648).

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