‹ Le poète François MainardChapitre 25 sur 375 · Si je cesse d'aimer, qu'on cesse de prétendre · texte numérisé non relu

Si je cesse d'aimer, qu'on cesse de prétendre

Je ne Feux désormais être prise ni prendre, El. consens que le ciel puisse esteindre nie- feux Car n'en n'esl digne d'eux.

Cet amant de mon cœur qu'une éternelle absence Esloigne de mes yeux, non de ma souvenance, A lire quant à soy, sans espoir de retour, Ce que j'avuis d'amour.

Nous n'avons pas ré n ssi à trouver le recueil qui contienl ces vers, cités par Saint-Poney, Duril et d'autres historiens de Marguerite ou de son secrétaire. Mainard s'est souvenu de ces serments de la reine dans la stance X des Regrets d'une grand'dame :

En vain lant de muguets tasclienl à me prendre, On ne verra jamais ma liberté se rendre Soubs un second vainqueur,

Car outre que ma foy ne peul souffrir ce change,

Comment an v lois d'amour veul-on (|iie je me range Si la tombe a mon cœur.

L'Estoile fait suivre les deux pièces de Regrets de Mainard de deux au 1res morceaux sur le même sujet, sans spécifier s'ils sont de Mainard ou non. C'est d'abord un monologue de la reine, qui est appelée Daphène, sur le pourtraict de Damon, puis un dialogue entre Damon qui est au ciel et Daphène qui pleure sa perte.

Page 1