Liv. IX
3. Malherbe avait déclaré (Alcandre plaint la captivité de sa maîtresse, st. 10) :
El qui veut m'affligcr, il faut qu'il me conseille De ne m'affliger pas.
Bertaut avait dit avant lui, éd. Ghenevière, p. 324:
Aussi cédant au mal dont ma vie est fronce Me plais-je au triste son de mes gémissements D'une âme en sa douleur tellement obstinée Oue m'ouïr conso'er c'est l'un de mes tourments.