‹ Le poète François MainardChapitre 288 sur 375 · Liv. IX · texte numérisé non relu

Liv. IX

3. Malherbe avait déclaré (Alcandre plaint la captivité de sa maîtresse, st. 10) :

El qui veut m'affligcr, il faut qu'il me conseille De ne m'affliger pas.

Bertaut avait dit avant lui, éd. Ghenevière, p. 324:

Aussi cédant au mal dont ma vie est fronce Me plais-je au triste son de mes gémissements D'une âme en sa douleur tellement obstinée Oue m'ouïr conso'er c'est l'un de mes tourments.

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