V. de même éd. Garriss., t. III, p
Nous liai lez la fausse monnoye Vous rafinez l'ail des berlans etc.
Remarquer que Martial (livre XI, ép. 66) que Mainard a imité, n'accuse pas Vacerra qu'il gratifie des épithètes de calomniateur, de pipeur, etc., d'être un fauxmonnayeur.
3. V. sur ce point d'Avenel, Richelieu el la monarchie absolue, I. II, pp. 1( et s. et pour les faux-monnayeurs du Quercy, note 1, p. 149.
4. D'après un cahier où un anonyme a consigné au début du xvnC siècle de? notes sur le tribunal d'Aurillac, le traitement des présidents de celle localité était de cinq cents livres. -Nous remercions M. l'archiviste .1. Delmas, possesseur de ce manuscrit, d'avoir eu la complaisance de nous le communiquer. Lev" d'Avenel (Richelieu et la monarchie absolue, t. II, tableau IX et Hht. écon. de la propriété Paris, 1898, t. IV, p. 33) donne comme gages des présidents à celle époque 000 livres = 12i8 francs : somme qu'il faut tripler pour avoir son équivalent d'au jourd'hui.
o. D'Escorbiac o. c, t. II, chap. 2.